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Le Loir en fête à Cloyes-sur-le-Loir, 28 juillet 2019

 

 

Le Loir était en fête, dimanche,  à Cloyes-sur-le-Loir, avec de très nombreux exposants et un large choix d’animations gratuites :

  • Les Offices de Tourisme : Vendôme Tourisme, Tourisme du Bonnevalais, Maison du tourisme de Cloyes les trois Rivières
  • Eure et Loir nature et le Conservatoire des espaces naturels de la région Centre-Val de Loire
  • Le syndicat d’aménagement du bassin versant du Loir
  • Des associations de loisirs dans la nature : pêche, canoë, paddle, voile, promenade à poney, cyclotourisme, randonnée, promenade en calèche, ateliers photo
  • Des producteurs locaux : fruits, légumes, huile essentielle de lavandin, miel, champignons, terrines, produits terres d’Eure-et-Loir
  • Les cuivres dans le vent

En coopération avec le pays vendômois, notre territoire prouve qu’il peut devenir une destination de tourisme de qualité, offrant un large choix d’activités de loisirs dans la nature et dans un environnement respecté par des circulations douces.

Les 2 500 visiteurs ont partagé de très bons moments au parc Emile Zola et je remercie chacune, chacun des organisateurs et des partenaires techniques et financiers pour leur concours : le Gal Beauce Dunois représenté par Annie Constantin, le Conseil Régional centre-Val de Loire représenté par la vice-présidente Christelle De Crémiers, Claude Térouinard, le président du Conseil Départemental, Isabelle Maincion, présidente du Pays Vendômois, Philippe Duprieu, président du Pays Dunois , la communauté de communes du Grand Châteaudun, la communauté de communes du Bonnevalais et la commune de Cloyes les trois Rivières et son maire Pascal Lavainne et de nombreux maires délégués.

les partenaires financiers de la fête du loir, cloyes

Les équipes techniques, 28 juilletle canoë a un grand succès

 

 

 

 

 

initiation à une autre technique de peche  

 

 

 

 

 

 

 

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Couronnement de la Rosière de Saint Jean, Margaux Soyer, Châteaudun, 28 juillet

Choisie par la paroisse de Saint-Jean, Margaux Soyer vient d’être couronnée Rosière de Saint-Jean par Alain Venot, maire de la commune de Châteaudun, en présence de nombreux élus et invités, de sa marraine et de Viviane Seigneuret, présidente du Comité des fêtes de Saint-Jean.

Elle était accompagnée de ses deux demoiselles d’honneur, Margot Isambert et Margot Dubois.

Après le couronnement dans la salle des mariages de l’Hôtel-de-Ville, en cortège, nous avons défilé autour de la place du 18-Octobre au son de la banda Fiesta del sol et en compagnie des danseurs du groupe Câlines et biaudes. Puis nous avons rejoint l’église Saint-Jean-de-la-Chaîne pour la traditionnelle cérémonie religieuse, suivie du déjeuner et d’une belle fête dans le quartier Saint-Jean.

fete de la rosière de saint jean à Châteaudun, 28 juillet

rosiere et ses demoiselles d'honneur

 

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Retour sur mes réunions publiques en circonscription, 11 juillet 2019

Elus et habitants des secteurs de Réclainville, de Gouillons et de Garancières-en-Beauce étaient invités, jeudi 11 juillet, à participer à trois réunions publiques que je tenais dans ces communes de ma circonscription.

Parmi les nombreux sujets abordés, sont revenus plus fréquemment le réseau routier et ses flux, la limitation à 80 km/h, la santé, l’emploi et le développement économique, le numérique et la téléphonie mobile.

Je remercie les participants pour ces moments d’échanges constructifs qui me permettent aussi de rendre des comptes de mon activité parlementaire et d’expliquer mes prises de position et votes.

reunion publique à Réclainville, 11 juilletreunion publique à Gouillons, 11 juillet

réunion publique à Garancières en Beauce

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Visite de l’entreprise VPI, Auneau, 11 juillet

jeudi 11 juillet, j’ai eu la chance de visiter l’une des quatre usines françaises de l’entreprise Vicat Produits Industriels , installée à Auneau, et spécialisée dans la production d’enduits à la chaux et de colles pour carrelage.

Son siège social est à Lyon et je remercie son directeur national de la qualité de son accueil.

Sous la conduite de ses responsables, j’y ai découvert les gammes de productions dans le domaine des matériaux de construction pour la maçonnerie, le gros œuvre, le sol, le carrelage, les façades et ITE.

L’innovation et la performance sont portées à un haut niveau, et la même exigence est mobilisée pour permettre la réactivité des plates-formes logistiques et des dépôts en adéquation avec les besoins des clients. La sécurité atteint de très remarquables résultats.

Je remercie le personnel et les dirigeants de leur accueil et du temps qu’ils ont bien voulu consacrer pour me présenter ce site dynamique et échanger sur leurs projets et difficultés.

accueil à l'entreprise Vicat produits industriels, Auneau, juillet 2019Laboratoire, usine VPI Auneau, juillet 2019visite du site de production, usine VPI Auneau

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Un parcours d’excellence, celui de Maud Cerclé-Fraval, cheffe d’escadron à Châteaudun, 20 juin 2019

C’était un moment fort que le pot de départ de Maud Cerclé-Fraval, cheffe d’escadron, organisé dans les jardins du Prieuré d’Yron à Cloyes-sur-le-Loir.

Après trois ans passés à la tête de la compagnie départementale de gendarmerie de Châteaudun, elle a choisi d’intégrer l’école militaire pour devenir général et je l’en félicite à un moment où les femmes ne représentent encore que 9% des cadres.

Mais ce choix s’impose de lui-même quand on sait le parcours de ce « commandant d’exception », cet exemple pour les femmes, et qui a su travailler régulièrement avec tous les élus. Décrite comme un « élément atypique », « bouillonnant », elle a su tirer le meilleur des 105 hommes et femmes militaires et des 20 réservistes pour obtenir de bons résultats qui ont été rappelés : baisse des cambriolages de 20 %, lutte contre les stupéfiants, augmentation du nombre de communes adhérentes à la Participation citoyenne.

Récemment distinguée de la médaille d’or de la Défense nationale, Maud Cerclé-Fraval s’est vue remettre une lettre de félicitations par le colonel Georges Pierrini, patron des gendarmes d’Eure-et-Loir.

Je lui renouvelle tous mes souhaits de réussite dans ce parcours déjà plein d’excellence !

intervention de Philippe Vigier au pot de départ de la commandante d ela gendarmerie Châteaudundepart de Maud Cerclé-laval cheffe de gendarmerie Chateaudun

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Yèvres, coeur du comice agricole Perche et Dunois, 21-23 juin 2019

Cette année, le comice agricole Perche et Dunois se déroulait à Yèvres, zone de la Croix verte.
Accueilli par Bruno Perry, maire, et Jean-Claude David, président du comice, avec Anny Pietri, sous-préfète, et de très nombreuses personnalités, élus et représentants du monde agricole, j’ai découvert le site et rencontré ses nombreux exposants et les candidats aux concours.

Le comice fêtait cette année ses 170 ans mais il est toujours la vitrine des savoir-faire du monde rural eurélien et il s’enrichit chaque année de nouveautés, comme la tonte des moutons, l’accueil de nouveaux exposants et la mise à l’honneur d’exploitations et d’entreprises locales.
Aussi, je renouvelle mes félicitations à la charcuterie Moussu, à la société Fers services, au centre équestre de Brou, aux établissements Delavallée-Rebours et à Bruno Guillon, à Stéphane Raimbert et à Ludovic Marchand, entrepreneurs dynamiques, chacun dans son secteur de diversification ou de recherche d’autres pratiques agricoles.

Mes félicitations toutes personnelles s’adressent au réseau des bénévoles mobilisé depuis des mois pour contribuer à la réussite de cette fête et elles vont aussi à Jean-Claude David qui s’est vu remettre une plaque toute spéciale, pour son dernier mandat après 20 ans de présidence !

comice agricole Perche Dunois à Yèvres 23 06visite des personnalitéslaureat des concours comice agricole de Yevres

 

 

 

 

 

concours recompense, laureate, comice agricole de Yevres, 23 06

laureat de concours, comice de Yevres, 23 06Jean-claude david, président 20 ans : merci

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Châtenay se dote d’une place accueillante, 14 juin 2019

A son invitation, j’ai rejoint Didier Charpentier, maire de Châtenay, son équipe municipale et de très nombreux élus locaux voisins pour participer, avec Françoise Rémond, sénatrice, Catherine Aubijoux et Stéphane Lemoine, conseillers départementaux et Estelle Cochard, conseillère régionale, à l’inauguration et à la présentation de la place du village.

Elle est métamorphosée avec le déplacement du monument aux morts, la création d’une aire de jeux pour les enfants et d’un espace de convivialité intergénérationnel et avec des plantations au bel effet esthétique.

Elle devient maintenant un très agréable espace de circulation qui va de l’église à l’ancienne école face à la mairie.

Comme beaucoup de communes rurales, Châtenay, a fait le choix de répondre aux attentes de la population pour faire progresser la sécurité et la qualité de vie de ses habitants et je renouvelle mes félicitations à l’équipe municipale pour cela !

pendant le discours d emonsieur le maire de ChâtenayLes officiels  à Châtenay, 14 juinle ruban officiel partagé à Châtenay, 14 juin 2019

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Journée nationale des sapeurs-pompiers à Brou, 15 juin 2019

La journée nationale des sapeurs-pompiers du Service départemental d’incendie et de secours d’Eure et Loir, dirigé par le colonel Jean-François Gouy, s’est tenue à Brou, samedi 15 juin. Elle coïncidait avec les portes ouvertes du centre de secours de Brou qui fêtait son bicentenaire.

La cérémonie officielle était organisée place des halles et je l’ai honorée de ma présence, tout comme Sophie Brocas, préfète, d’Anny Pietri, sous-préfète de Châteaudun, Cédric Bouet, sous-préfet de Nogent-le-Rotrou,  Joël Billard, vice-président du conseil départemental et président du SDIS d’Eure et Loir, Philippe Masson, maire de Brou et de nombreux élus.

Après le passage en revue, le dépôt de gerbes et les discours, le public pouvait apprécier tout l’après-midi l’exposition de véhicules anciens, et participer  à un certain nombre d’ateliers comme l’extinction d’un incendie domestique, le maniement d’une lance à incendie,  l’initiation aux gestes qui sauvent et les techniques de désincarcération.

Merci à vous toutes et tous, les sapeurs-pompiers, pour les missions remplies dans l’intérêt de toutes et tous et félicitations pour les valeurs que vous transmettez au public et aux Jeunes Sapeurs-pompiers qui vous rejoignent pour servir  au nom de l’intérêt général !

cérémonie officielle pour la journée des sapeurs-pompiers, 15 juin 2019le public nombreux pour la journée nationale des sapeurs-pompiers à Brou

 

 

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Tourisme et mobilité douce : les sentiers pédagogiques de Prasville, 14 juin 2019

Deux sentiers pédagogiques s’ajoutent aux activités de loisirs proposées sur le territoire de la communauté de communes Cœur de Beauce.

Vendredi 14 juin, nous les avons inaugurés en présence de très nombreuses personnalités et des personnels de la carrière.

Ils sont le fruit d’un très beau partenariat entre les responsables de la Société des Matériaux de Beauce, exploitant la carrière la Michellerie à Prasville, la commune de Prasville, la communauté de communes, le Conservatoire régional des espaces naturels et la région Centre-Val de Loire.

Sur le tracé de l’ancienne voie ferrée et sur la partie de la carrière qui n’est plus exploitée et qui revient soit à la culture, soit au pâturage par les ovins, les sentiers et les panneaux réalisés vont permettre de découvrir, non seulement, la richesse de la biodiversité et des cultures pratiquées, mais aussi les activités liées à l’extraction de matériaux, de l’archéologie au travail du berger, présent ici auprès de ses bêtes.

Je salue cette action citoyenne d’une entreprise exemplaire en matière d’écologie !

avec les élus locaux, carrière de Prasville, 14 06 19 L'engagement écologique d ela SMB à Prasville, 14 06 2019 inauguration officielle du sentier pédagogique de Prasville

 

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Comment réussir la nouvelle étape de décentralisation dans l’intérêt du plus grand nombre ?

De décembre 2018 à mai 2019, les députés réunis dans le groupe Libertés et territoires que je co-préside, ont réalisé un travail innovant avec près de vingt auditions afin d’élaborer des propositions pour rendre les territoires plus forts et plus autonomes.

J’ai le plaisir de porter à votre connaissance le fruit de ce travail inédit : des engagements concrets pour lancer une nouvelle étape de décentralisation, pour recentrer l’Etat sur ses missions régaliennes, pour agir dans un Etat déconcentré, pour redonner une autonomie fiscale et financière aux collectivités, pour rendre les territoires plus forts et pour faire vivre la démocratie locale.

 

I. Lancer une nouvelle étape de décentralisation pour créer un choc de confiance

  • Instaurer une véritable pratique contractuelle et partenariale entre les collectivités territoriales et avec l’Etat.
  • Instituer, chaque année, une conférence nationale Régions-Etat. Celle-ci aurait en charge la définition, la mise en œuvre, le suivi et le contrôle des politiques publiques qui les lient.
  • Favoriser la création de véritables contrats de réciprocité entre territoires urbains et ruraux dans des domaines tels que l’installation d’entreprises, l’alimentation, la culture ou la santé par des échanges gagnants/gagnants de services et de productions. Il s’agit ainsi d’insister sur les complémentarités territoriales et non sur les concurrences.
  • Mettre en place une co-présidence entre le préfet et un élu dans les commissions départementales de la coopération intercommunale.
  • Permettre la constitution de collectivités locales à statut particulier lorsque la demande est légitimement exprimée.                                         
  • Responsabiliser les élus locaux en leur donnant des compétences pleines et entières sur la décision, la réalisation et le financement des projets.

II. Recentrer l’Etat sur ses missions régaliennes

Aux régions:

  •  L’ensemble des politiques d’accompagnement des entreprises, afin de développer un véritable réseau de PME/PME/ETI au niveau local en s’appuyant sur les intercommunalités, notamment dans les territoires ruraux qui se doivent de conforter leur rôle de producteurs agricoles, industriels et artisanaux.
  • Les pôles de compétitivité et dexcellence rurale.
  • La gestion complète des fonds européens(instruction, paiement, contrôle).
  • Les politiques de l’orientation et de la formation, avec un retour aux régions de la compétence sur l’apprentissage.
  • Pour les régions qui le demandent, les politiques de l’emploi en vue d’exercer l’autorité fonctionnelle sur les employés de Pôle emploi en charge des relations avec les chômeurs.
  • L’accessibilité du territoire, en confiant une compétence sur l’ensemble des transports du territoire et notamment les routes nationales.
  • L’exercice d’une nouvelle compétence « politique linguistique», incluant la possibilité d’élaborer des politiques de développement pour les services publics dont l’enseignement.
  • Les gestionnaires des lycées.
  • Pour les territoires doutre-mer et à statut particulier, tels que Wallis et Futuna ou la Corse, renforcer les capacités de nouer des coopérations avec leur voisins géographiques.

Aux départements:

  • L’ensemble de la solidarité territoriale, plus particulièrement dans les territoires de montagne confrontés à des enjeux très spécifiques d’accès aux services publics comme l’a bien fait ressortir l’audition de l’Association nationale des élus de montagne (ANEM). Cette solidarité territoriale se matérialisera par une offre d’ingénierie pour les petites communes en mal de moyens humains et financiers, en vue d’accomplir des projets structurants, pour leurs territoires. Il sagira également de confirmer le rôle du département dans laménagement numérique du territoire.
  • L’ensemble de la solidarité sociale, tout en veillant à ce que le financement du RSA puisse être dévolu à l’Etat, mais que l’accompagnement des bénéficiaires puisse être renforcé. Cela passera par le pilotage d’une agence des solidarités coordonnant localement l’ensemble des acteurs publics et privés du champ social et facilitant l’accès du public aux aides sociales.
  • Les politiques de la dépendance, avec la création d’une branche de la sécurité sociale dédiée pour en assurer le financement au niveau national, mais dont le suivi et l’accompagnement serait de compétence départementale.
  • L’ensemble de la politique du handicap.
  • La gestion des mineurs non accompagnés doit revenir à l’Etat eu égard aux contraintes importantes qu’elle induit pour les départements tandis qu’elle résulte de la politique d’asile et d’immigration dont la compétence est nationale.
  • Les gestionnaires des collèges de lEducation nationale.

Au bloc communal:

  • De manière générale, revenir sur l’obligation de transfert des compétences communales aux intercommunalités, telles que celles sur l’eau et l’assainissement.
  • Revoir la gouvernance des intercommunalités afin d’assurer une représentativité suffisante de l’ensemble des communes. Il s’agirait également d’assurer un droit général à l’information sur les affaires de l’intercommunalité pour tous les conseillers communautaires n’étant pas membres du bureau.
  • Instituer des conférences des intercommunalités pour faire en sorte que les plus petites dentre elles puissent faire entendre leur voix en amont des décisions prises au sein des conférences territoriales de laction publique (CTAP).Ainsi les préoccupations de toutes les intercommunalités, quelles que soient leur taille, auraient vocation à être portées dans ces structures décisionnaires se réunissant sous légide du président du conseil régional.

Compétences partagées:

  • La politique du logement social et de la rénovation urbaine devra se réaliser sur une base partenariale avec l’ensemble des collectivités locales, tout en veillant à ce qu’il n’y ait pas de blocage par l’une des strates dans la réalisation des objectifs définis par la loi, notamment la loi SRU.
  • La transition énergétique, afin de rattraper le retard de la France par rapport à ses voisins européens dont les modèles de développement des filières s’appuient davantage sur les collectivités locales. Il s’agit de donner plus de marges de manœuvre au niveau local, car les politiques publiques en matière d’écologie sont essentiellement locales déchets, urbanisme, transports, logement, espaces naturels, etc. L’État fixera les grandes règles, puis négociera avec les territoires le calendrier et les moyens financiers de leur mise en œuvre.
  • La politique territoriale de la santé, dans une répartition entre régions et départements, avec la suppression des agences régionales de santé (ARS).
  • Permettre et encourager les capacités d’interventions dans les domaines de la culture, du sport et du tourisme.

III. Agir pour un Etat déconcentré

  • L’évolution de la carte administrative a influé sur l’organisation territoriale de l’Etat. La recentralisation des pouvoirs dans les préfectures des grandes régions a engendré un éloignement préjudiciable et renforcé le sentiment d’abandon de la puissance publique. Il convient donc de redonner du pouvoir aux préfets dans les départements qui doivent redevenir les interlocuteurs privilégiés des collectivités. Parallèlement, il faut supprimer certaines directions régionales de l’Etat l’exception des DRAC et SGAR).
  • Une organisation différenciée doit évidemment être mise en place dans les collectivités de Corse et d’outre-mer, ainsi que dans les régions en faisant la demande, dans lesquelles la répartition des prérogatives entre l’Etat déconcentré et les collectivités doit être repensée.
  • Instaurer un moratoire sur la fermeture des services publics jusquà la fin du mandat présidentiel;
  • Supprimer les Direccte(Direction régionale des entreprises de la concurrence, de la consommation, du travail et de lemploi), leurs missions devant être confiées aux régions.
  • Déconcentrer l’Ademe (Agence de lenvironnement et de la maîtrise de l’énergie)et l’Anah(Agence nationale de lhabitat), au niveau régional.
  • Revenir sur la loi Elan ayant instauré une fusion des offices HLM en fonction du nombre de logement de leur parc
  • Consolider le modèle des Maisons de services au public (MSAP)en augmentant leur financement et en améliorant le bouquet de services rendus et la formation des personnels. Certains agents «libérés» par la numérisation de l’administration leurs seraient réaffectés.

IV. Redonner une autonomie fiscale et financière aux collectivités territoriales

  • Augmenter la part de TVA transférée aux régions sans hausse de la fiscalité ; Au même titre que la région Île-de-France, les régions devraient pouvoir percevoir une taxe d’équipement;
  • Attribuer une part de CSG dynamique pour les départements sans hausse de la fiscalité ;
  • Instaurer un projet de loi de finances spécifique aux collectivités territoriales et examiné annuellement par le Parlement dans le cadre du collectif budgétaire.
  • Garantir dans la Constitution le principe d’autonomie fiscale des collectivités et inscrire l’interdiction pour l’Etat ou le Parlement de créer de nouvelles dépenses assurées par les collectivités territoriales sans compensation.
  • Renforcer la péréquation entre les territoires, pour une meilleure répartition des richesses.

V. Rendre les territoires plus forts et plus autonomes (Différenciation des compétences et pouvoir d’adaptation normative)

  • Différenciation:

La différenciation, qui permettrait «que certaines collectivités exercent des compétences, en nombre limité, dont ne disposent pas les collectivités de la même catégorie », existe déjà et ne nécessite pas de révision constitutionnelle, mais se heurte à de fortes limites d’ordre pratique ou juridique, quil convient de lever.

La différenciation dans l’attribution et l’exercice des compétences des collectivités locales de droit commun est prévue dans le cadre de leurs compétences actuelles, et dans les projets gouvernementaux il n’est pas prévu de transférer à certaines d’entre elles de nouvelles compétences de l’Etat. Ainsi, une région ne pourrait exercer par la différenciation, que les compétences des départements ou du bloc communal, mais dont l’échelon régional pourrait s’avérer trop éloigné. Les demandes de différenciation dans des domaines tels que les énergies marines renouvelables, l’agriculture littorale ou encore l’enseignement des langues régionales, sur lesquels planchent plusieurs régions ne pourraient pas aboutir dans ce cadre contraint, car elles relèvent des compétences de l’Etat. Il conviendrait donc de lever ce verrou en élargissant la possibilité de différenciation à des compétences exercées par l’Etat ne relevant pas de compétences régaliennes ou de libertés fondamentales.

Par ailleurs les députés du groupe Libertés et Territoires, dans la logique de leur attachement au principe de la contractualisation et de libre administration des collectivités locales, souhaitent voir supprimer l’habilitation législative préalable à toute différenciation des compétences entre collectivités territoriales elles-mêmes. Ils défendent à la place une habilitation plus souple, par décret en Conseil des ministres, après avis du Conseil d’Etat, à la demande des collectivités locales.

Nos propositions en matière de différenciation et deffectivité du pouvoir normatif sont ambitieuses mais nécessaires à la réussite de nos territoires. Si leur mise en oeuvre se faisait attendre, nous pourrions alors être amenés à demander la réintroduction de la clause de compétence générale pour les départements et les régions.

  • Adaptation normative:

Les députés du groupe Libertés et Territoires estiment que les collectivités territoriales doivent avoir la possibilité d’exercer pleinement leur pouvoir réglementaire. La révision constitutionnelle de 2003 a inscrit dans le texte fondamental la reconnaissance de ce pouvoir au niveau local. Il est peu effectif dans la réalité car trop restrictif, les collectivités territoriales ayant par ailleurs tendance à en être dépossédées par l’administration centrale. Ce constat vient rejoindre celui de la constitutionnaliste Wanda Mastor pour qui «il n’existe pas en droit de pouvoir réglementaire, de pouvoir normatif tant qu’il n’est pas autonome. Les collectivités territoriales n’ont que des compétences que l’Etat central accepte de lui transférer et qu’elles exercent sous le contrôle de légalité de l’Etat et du juge administratif. La constitutionnalisation du pouvoir réglementaire local (art. 72 al. 3) en 2003 ne fait de ce dernier qu’un pouvoir secondaire et résiduel

En effet, les expérimentations menées par les collectivités territoriales pour déroger aux dispositions législatives ou réglementaires qui régissent l’exercice de leurs compétences ont connu un très faible succès. En effet, ces expérimentations obéissent à de strictes conditions d’application mentionnées par la loi organique: c’est toujours l’Etat qui autorise l’expérimentation locale, qui en précise l’objet, la durée -5 ans maximum -, qui détermine les catégories de collectivités habilitées à la mettre en œuvre. De plus, les actes dérogatoires adoptés dans ce cadre sont des actes administratifs, soumis au contrôle de légalité. En outre, le juge constitutionnel et le législateur ont posé de strictes conditions d’application. Enfin, un rapport gouvernemental permet au Parlement d’évaluer l’expérimentation en prenant une décision visant soit à la généraliser, soit à l’abandonner, soit enfin à la modifier ou à la prolonger. Ce ne sont ainsi pas moins de huit contraintes propres à l’expérimentation qui peuvent être recensées : l’objet, la durée, l’espace, le volontariat, l’évaluation, la réversibilité, l’habilitation législative et la finalisation.

  • Créons un véritable pouvoir normatif autonome, ce qui suppose là aussi que le législateur n’empiète pas sur le pouvoir réglementaire des collectivités locales en faisant des lois trop bavardes. Ils demandent également à ce que le contrôle de légalité soit exercé a posteriori et harmonisé sur le territoire afin de laisser de la souplesse dans l’action publique des collectivités locales.

Pour aboutir à ce véritable pouvoir réglementaire autonome, il s’agira de supprimer les principales contraintes ci-dessus énumérées à savoir l’objet limité à ses propres compétences, la durée, l’espace et l’habilitation législative. Sur ce dernier point on notera que sur la quarantaine de demandes d’habilitation législative formulée par la Collectivité territoriale de Corse, seules deux ont reçu une réponse effective de l’Etat, qui s’avéraient être négatives,toutes les autres étant restées lettres mortes. Le groupe Libertés et Territoires propose donc que soit mis en place un statut d’autonomie pour la Corse au sein de la République française, assorti d’un véritable pouvoir législatif et règlementaire dans différents domaines (hors compétences régaliennes de l’Etat et libertés fondamentales).

  • Élargir les possibilités de différenciation des collectivités locales à certaines compétences de l’Etat.
  • Supprimer l’habilitation législative préalable à toute différenciation par une habilitation par décret en Conseil des ministres à la demande des collectivités locales. Dans lhypothèse où cette proposition ne serait pas consacrée, il faudrait appliquer le principe selon lequel le silence du Gouvernement après un certain délai, vaut accord;
  • Création d’un véritable pouvoir normatif autonome avec habilitation permanente de droit à la demande des collectivités territoriales dans les domaines de la loi hors compétences régaliennes de l’Etat. Le contrôle de légalité, effectué par les préfectures, se doit d’être harmonisé sur l’ensemble du territoire.
  • Ouvrir les négociations Etat élus de la collectivité de Corse pour la mise en place d’un statut d’autonomie pour la Corse, au même titre que d’autres îles en Méditerranée ou de collectivités d’Outre-Mer.
  • Transférer la compétence dans le domaine de la fiscalité du patrimoine, tel que demandé par la Corse, pour faire face à une situation foncière particulière (indivisions et phénomène spéculatif). La maitrise du foncier en Corse exige d’avoir des outils puissants à la disposition de la Collectivité.

VI. Faire vivre la démocratie locale dans les territoires

  • Réviser les dispositifs de la participation citoyenne locale. Pour cela, il est proposé de créer des «médiateurs publics locaux» indépendants afin de favoriser l’organisation de concertations sur la mise en œuvre de projets structurants pour le territoire. Ce service permettrait de renforcer la compréhension et l’acceptabilité des projets d’intérêt général tout autant qu’il permettrait d’inclure les citoyens dans la vie démocratique locale, surtout dans les petites communes pas suffisamment outillées pour mettre en place ce type de processus;
  • Assouplir la procédure des référendums locaux en abaissant les seuils de déclenchement par les citoyens et de validation des résultats sans condition de participation minimale, tels que formulés notamment par l’historien franco-suisse Claude Barbier.
  • Mettre en place un véritable « statut de l’élu. » Il doit permettre de faciliter l’accès et l’exercice des mandats locaux notamment pour les concilier avec la vie professionnelle et privée. Les allers/retours entre vie politique et professionnelle devront être facilités. Cela suppose également de renforcer la formation des élus, afin de mieux les protéger, notamment pénalement, dans les responsabilités qui sont les leurs. Il conviendra également de ne pas limiter dans le temps le cumul des mandats, afin de permettre aux élus locaux de mettre en place des projets structurants pour le territoire de bout en bout alors que leur conception nécessite de plus en plus de temps. Enfin, il sagira dautoriser le cumul des mandats de parlementaire et d’exécutifs locaux pour les communes de moins de 10 000 habitants, afin de renforcer l’ancrage territorial des députés et sénateurs.
  • Lors des modifications des périmètres des intercommunalités, les avis des commissions départementales de coopération intercommunale doivent être obligatoirement pris en compte.
  • Afin de faire vivre la démocratie de proximité dans les plus petites communes, le nombre de conseillers municipaux dans les communes de moins de 100 habitants pourrait être ramené de 7 à 5

 

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Pour le 75ème anniversaire de son installation, le camp de Bellande revit, 2 juin 2019

Ce Week-end des 1er et 2 juin, le camp de Villebout, en forêt de Bellande revivait ses heures de gloire et de contribution à la libération de la France.

En présence des ministres Jacqueline Gourault et Marc Fesneau et de nombreuses personnalités militaires et civiles d’Eure-et-Loir et du Loir-et-Cher, j’ai participé à la cérémonie religieuse, suivie de la présentation du maquis de Bellande, dont la reconstitution avait été réalisée grâce aux scouts et à la mobilisation de tout le village.

Après le défilé du matériel militaire d’époque et les allocutions, de nombreuses personnalités ont déposé des gerbes au pied de la stèle entretenue par le comité du mémorial des Aviateurs Alliés.

La mémoire du camp, l’engagement sans faille de la résistance locale, du réseau Comète qui a sauvé 152 aviateurs alliés, ont été évoqués et ont véritablement revécu sur ce site historique, où se pressait une foule attentive.

 

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Très belle fête de la pêche, 1er juin 2019

La fête de la pêche est une très belle initiative et je félicite tous les administrateurs et bénévoles des associations locales de protection de la pêche et du milieu aquatique qui se sont mobilisés pour contribuer à son succès !

Ainsi mes félicitations s’adressent aux associations la Tanche, présidée par Christophe Lepont, et à celles du groupement Haute vallée du Loir, présidé par Hervé Cherel.

Transmettre aux jeunes les techniques de la pêche, les bons gestes à acquérir n’a pas de prix ! C’est un moment de partage tellement riche entre les générations !

Que ce soit la présentation de techniques de pêche comme à Bonneval, ou un lâcher de truites suivi d’un goûter au plan d’eau de Saint Pellerin, tous ces événements ont donné à la fête de la pêche sa vraie dimension ! De plus, je le sais, les pêcheurs plus aguerris avaient aussi leur concours spécifique.

Toutes les générations étaient bien à la fête de la pêche et je vous remercie, chacune, chacun de votre accueil.

 

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Pour une téléphonie mobile 4G performante, appel à témoignage sur le lien https://maintenantoncapte28.fr/

Le 7 mai 2019 avec Claude Térouinard, président du conseil départemental d’Eure et Loir, nous cosignions à tous les maires et maires-délégués de la circonscription, la lettre ci-après.

Aujourd’hui, je lance un appel  à chacune, chacun, car nous avons besoin de vos appréciations contre les insuffisances de la téléphonie mobile 4G.

 

Pour qu’une téléphonie mobile 4G performante soit mise  rapidement à la hauteur des attentes de chacune, chacun, il nous faut convaincre les opérateurs de l’insuffisance, de la médiocrité des dessertes actuelles.

Avec les élus, les usagers doivent donner leurs appréciations au guichet territorial spécialement ouvert par le Conseil départemental pour les recueillir https://maintenantoncapte28.fr

La participation du plus grand nombre d’entre vous sera déterminante dans la décision des opérateurs de s’associer à notre initiative.

Que chacune, chacun, soit remercié de sa mobilisation !

 

Copie de la lettre que nous avons adressée le 9 mai aux élus de la circonscription :

« Monsieur le Maire,

Depuis 15 mois, deux initiatives fortes ont été lancées pour favoriser la digitalisation de notre Département. Ce fut en février 2018 l’opération « Et toi tu captes ? » qui rencontra un réel succès. Ensuite, en septembre 2018, une réunion fut organisée au Gault-Saint-Denis en présence du Sous-Préfet, coordinateur pour l’Etat du « New Deal » qui prévoit la couverture 4G de notre territoire dans les prochaines années.

Le Président de la République et son Gouvernement se sont pour leur part engagés à répondre aux défis majeurs que sont la compétitivité de nos campagnes et de nos villes et l’inclusion numérique de l’ensemble de la population. Nous saluons ces actions concrètes.

Quant au Département d’Eure-et-Loir, il souhaite une transition numérique accélérée et globale. A cette fin, il développe une approche intégrée des réseaux d’infrastructure et des usages. Dès maintenant, une politique de convergence des réseaux est en phase de réalisation avec l’émergence d’un réseau bas-débit et d’un réseau fibré THD. D’autre part, pour répondre aux attentes de tous, dans le domaine d’une couverture de qualité de la téléphonie mobile, le Département d’Eure-et-Loir s’est rapproché de la société ATC France pour accélérer le programme « New Deal » mis en place par le Gouvernement.

Qu’il s’agisse de la quatrième circonscription et plus généralement du Département, notre vision de l’aménagement du territoire se veut ambitieuse, déterminée et solidaire, en particulier en faveur des territoires ruraux qui se sentent insuffisamment considérés dans de nombreux domaines, dont celui de la participation à la société numérique.

Or, force est de constater qu’un retard important a été pris dans certains territoires, dont la quatrième circonscription, qui est, manifestement sous-dotée. Comment expliquer que sur les 25 sites prévus par le Conseil départemental, l’Etat n’en accorde que 3 à la quatrième circonscription ?

La téléphonie mobile doit être mise rapidement à la hauteur des attentes de tous. Pour répondre à ce défi le Conseil départemental a ciblé 86 sites qui feront l’objet dans les prochaines semaines de visites et de déploiement sur place par un représentant du Conseil départemental.

Sur les pylônes, localisés avec votre accord, les opérateurs devront ensuite installer leurs antennes. A nous de les convaincre de la médiocrité éventuelle de leurs actuelle dessertes.

Pour recueillir vos appréciations, nous avons mis en place un guichet territorial consacré à la téléphonie mobile : www.maintenantoncapte28.fr. C’est la porte d’entrée pour chacun de vos administrés. La participation du maximum de vos concitoyens sera déterminante dans la décision des opérateurs de s’associer à notre initiative.

Nous comptons sur vous, et bien-sûr sur l’ensemble de vos administrés que nous devons inciter à se mobiliser. Il en va de l’accès – enfin ! – à une téléphonie mobile 4G performante.

Seule la mobilisation de toutes et de tous nous permettra de trouver les solutions susceptibles de donner entière satisfaction à tous les Euréliens.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de notre dévouement ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le scrutin du 26 mai prouve le besoin de réponses fortes aux fractures de notre pays

Même si elle est moins importante que prévue, l’abstention demeure particulièrement élevée, pour une élection dont les enjeux sont absolument majeurs pour l’avenir de la France.

L’abstention est, élections européennes après élections européennes, le grand vainqueur de ces scrutins.

Je prends acte de la victoire du Rassemblement National, au terme d’une campagne qui n’aura pas permis aux Françaises et aux Français de s’emparer du débat européen, dont nous avions pourtant véritablement besoin. Il s’agit d’un résultat inquiétant pour toutes celles et tous ceux qui sont, comme moi, profondément attachés à l’Europe et au projet européen.

Il va nécessairement jouer sur la capacité de la France à peser au niveau européen et sa crédibilité au niveau international.

Ce résultat vient confirmer la progression des populistes, phénomène présent dans toute l’Europe.

Il vient aussi traduire un profond malaise démocratique et des inquiétudes immenses face aux crises économique, sociale, écologique, migratoire, sécuritaire et culturelle que nous traversons. A cet égard, il serait précipité de considérer que la victoire du Rassemblement National constitue une sanction pour le Président de la République. Elle constitue un message pour l’ensemble des responsables politiques.

Ce scrutin a d’ailleurs montré à quel point les fractures territoriales étaient encore présentes avec des scores extrêmement élevées du Rassemblement National dans les territoires les plus en difficulté, en particulier dans certains territoires ruraux ou suburbains. Des réponses fortes devront leur être apportées.

Dans cette perspective, le Président de la République, qui a lui même lié politique nationale et européenne en s’engageant personnellement dans la campagne, doit tirer de ce résultat les conséquences qui s’imposent. Les décisions, parfois floues ou timides, annoncées à l’issue du grand débat national en faveur de plus de justice sociale et de décentralisation doivent être confirmées, amplifiées et accélérées. Cela doit passer par une nouvelle étape du quinquennat, marquée par un vrai virage social, territorial et écologique de la politique menée.

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Bonne nouvelle : ouverture d’une option semence en BTS agricole à Nermont, 23 mai

A partir de la rentrée de septembre 2019, nous avons réussi à obtenir l’ouverture d’une option semence du BTSA APV en apprentissage au lycée d’enseignement professionnel agricole de Nermont.

Avec Xavier Marin, directeur de l’établissement et les enseignants qui interviennent en BTS, avec Paul-Henri Doublier, président, j’ai accueilli Harold Huwart, vice-président de la région Centre-val de Loire, pour annoncer officiellement  cette bonne nouvelle au Campus les Champs du Possible Xavier Beulin.

En effet, dans ce département de l’Eure-et-Loir, reconnu pour la sélection et la production de semences de très grande qualité, nous demandions plusieurs années l’ouverture de cette formation si attendue par la profession.

Enfin, nous allons pouvoir répondre aux problématiques de recrutement de cette filière et élargir l’offre des formations dans cette voie royale qu’est l’apprentissage !

Et c’est pourquoi nous invitions à cette conférence de presse  des responsables d’entreprises comme la société Antedis, DSV et Syngenta.

conférence d epresse pour annoncer ouverture BTS semences à Nermont

conference de presse au campus formation semence à chateaudun

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Immersion en Corse avec le groupe Libertés et territoires pour défendre un nouvel acte de décentralisation

Avec les députés du groupe parlementaire Libertés et Territoires, nous sommes en réunions de travail en Corse au terme desquelles nous allons défendre un nouvel acte , très ambitieux de décentralisation.

Et pour définir cette parole forte pour les territoires qui ont besoin de cet espace, nous nous appuyons sur les expériences des députés locaux, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni et de celles des conseillers exécutifs de la Corse. Nous rencontrons aussi des acteurs politiques et économiques locaux.

Le développement des territoires est au cœur de notre stratégie.

https://www.corsenetinfos.corsica/Philippe-Vigier-Nous-souhaitons-porter-en-Corse-une-parole-forte-sur-l-avenir-des-territoires_a40751.html?fbclid=IwAR08bikumejdjMFleA6iwsegB6ZpTg1UDRi-KYmFSKejiVfvzRyQcmWBZx4

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« Travailler là où nous voulons vivre », avec mon invité, Jean-Christophe Fromantin

Lundi 20 mai, à 18 heures, j’accueille au Prieuré d’Yron à Cloyes-sur-le-Loir, Jean-Christophe Fromantin, maire de Neuilly sur Seine, et auteur de l’ouvrage, « Travailler là où nous voulons vivre ».

Dans cette géographie du progrès, l’auteur analyse l’articulation entre la concentration urbaine qui portait, jusqu’à une date récente, la modernité, et les territoires ruraux connectés, de plus en plus attractifs pour la qualité qu’ils offrent et qui est recherchée par tant de Français.

L’échange sera suivi d’une séance de dédicaces grâce à la Librairie du Coin.

La rencontre est ouverte à tous et pour sa bonne organisation merci de vous inscrire à ma permanence parlementaire, par téléphone au 02 37 45 28 24.

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Vive la fête de l’Europe ! Vive l’Europe plus forte et solidaire !

Le 9 mai 1950, Robert Schuman, alors ministre des Affaires étrangères français, prononce, dans le salon de l’horloge du Quai d’Orsay, sa déclaration considérée comme le texte fondateur de la construction européenne.

Il y propose la création d’une organisation chargée de mettre en commun les productions française et allemande de charbon et d’acier. Ce texte débouche sur la signature, le 18 avril 1951 du traité de Paris, qui fonde la « Communauté européenne du charbon et de l’acier » entre six États européens. La CECA est la première des institutions européennes qui ont donné naissance à ce qu’on appelle aujourd’hui « l’Union européenne ».

« L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait » explique Robert Shuman dans sa déclaration. « La solidarité de production qui sera ainsi nouée manifestera que toute guerre entre la France et l’Allemagne devient non seulement impensable, mais matériellement impossible (…). Ainsi sera réalisée simplement et rapidement la fusion d’intérêts indispensable à l’établissement d’une communauté économique qui introduit le ferment d’une communauté plus large et plus profonde entre des pays longtemps opposés par des divisions sanglantes » ajoute-t-il.

C’est cette déclaration visionnaire que nous fêtons chaque année le 9 mai.

L’Europe est notre bien commun, face à la montée dangereuse des populistes, avec le groupe parlementaire Libertés et territoires, que je préside,  nous nous mobilisons pour une Europe plus forte et solidaire !

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Privatisation d’Aéroports de Paris, nouvelle étape vers un référendum suite à la décision du conseil constitutionnel, 9 mai 2019

Comme la majorité des députés du groupe Libertés et territoires que je préside à l’Assemblée nationale, dans le projet de loi PACTE, je m’étais prononcé contre la privatisation d’Aéroports de Paris et ce pour des raisons sur lesquelles je me suis déjà exprimé.

Le conseil constitutionnel vient de prendre une décision que je salue et que j’ai le plaisir de porter à votre connaissance : ainsi, une nouvelle étape vers un référendum est ouverte si la proposition de loi référendaire  obtient le soutien de 10 % du corps électoral.

Avec mes collègues, nous serons particulièrement vigilants quant aux conditions de collecte de ces signatures.

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Inauguration du gîte communal du prieuré d’Yron, 7 mai 2019

Mardi 7 mai, avait lieu à Cloyes-les-trois-Rivières l’inauguration du gîte communal du Prieuré d’Yron qui occupe un très beau bâtiment du XIXème siècle.

Ce nouvel hébergement de 11 chambres, classé 4 épis par Gîtes de France, est situé dans un environnement bâti et naturel d’exception, à côté du prieuré d’Yron  et de ses jardins prolongés par une circulation douce jusqu’au centre du bourg de Cloyes, labellisé Village-étape.

La cérémonie s’est déroulée en présence de Sophie Brocas, préfète, d’Anny Pietri, sous-préfète de Châteaudun, de Sylvain Reverchon, directeur des Territoires, de François Bonneau président de la Région Centre-Val de Loire et de deux conseillers régionaux, de Claude Térouinard, président du conseil départemental d’Eure-et-Loir et d’Alice Baudet, conseillère départementale, de Pascal Lavainne, maire de Cloyes-les-trois-Rivières, de nombreux élus locaux, de Michel Cibois, président de la Chambre des métiers et de l’artisanat d’Eure et Loir, de l’architecte, des entrepreneurs qui sont intervenus sur le chantier, de nombreux cloysiens et euréliens.
Le pianiste et concertiste François Cornu a conclu cet événement, rappelant qu’il s’était déjà produit dans la chapelle du Prieuré il y a une dizaine d’années.


Ce gîte communal élargit l’offre d’hébergements dans le sud de l’Eure-et-Loir et les réservations pourront officiellement commencer en ligne le 13 mai, date de l’ouverture du site à retenir :
https://gite-yron-cloyes.com

inauguration officielle du gîte du prieuré d'yron, 6 maiInauguration du gîte : le public pendant les discours officiels le 7 mai 2019

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Les questions de santé mobilisent dans les territoires, exemple dans la Vienne, le 6 mai 2019

Lundi, à l’invitation de mon collègue et ami, Jean-Michel Clément, député de la Vienne, j’ai animé une réunion publique sur la santé à Champagné-Saint-Hilaire.

J’ai salué la suppression du Numerus Clausus par la ministre des solidarités et de la santé, numerus clausus qui accentuait la fracture médicale et conduisait des milliers d’étudiants à redoubler leur première année de médecine alors que nous avons recours à des médecins étrangers aux formations moins qualifiantes que les nôtres.


Pour autant, j’ai rappelé les insuffisances du plan « ma santé 2022 » car il ne permet pas d’apporter une réponse à la hauteur des drames que vivent les territoires en matière d’accès aux soins !
Rien n’est prévu sur la régionalisation de la formation qui elle seule permettra d’augmenter le nombre de professionnels de santé et de les adapter en fonction des besoins des territoires, ni sur le financement des Communautés Professionnelles de Santé de Territoires.
Enfin, la carence la plus importante de ce plan est l’absence de réponse forte à la désertification médicale. Malgré la création de 4000 postes d’assistants médicaux et le déploiement de 400 médecins salariés, le gouvernement passe complètement à côté de ce sujet.


A cet égard j’ai rappelé les propositions que j’avais formulées à l’automne 2018, avec la commission d’accès aux soins : revaloriser la consultation dans les zones touchées par la désertification médicale, permettre le cumul emploi-retraite, recourir aux médecins non encore titulaires de leur thèse, régulariser des médecins étrangers compétents, revaloriser le Contrat d’Engagement de Service Public ou mettre en place une vraie filière de télémédecine.

Je remercie chaleureusement chacune, chacun des participants à cette réunion, riche de questions sur un sujet qui suscite l’inquiétude et est très loin d’être traité par les dernières réformes annoncées.

au cours d ela réunion publique  àChampagne Saint Hilaire dans la Vienne, 6 mai 2019

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Un devoir de mémoire, en l’honneur de Michel Castets au Puiset, Janville-en-Beauce, 4 mai

Le Puiset, commune de Janville-en-Beauce, vivait une cérémonie très forte à la faveur de l’inauguration de l’exposition consacrée à la Seconde Guerre mondiale et à un héros dont la stèle s’élève près de la Mairie.

Michel Castets , combattant volontaire de la Résistance, s’est en effet engagé dans les Forces Françaises Libres dès 1940.
Plusieurs moments ont rythmé cette manifestation, précédée par un défilé emmené par les porte-drapeau et un véhicule militaire d’époque.
De nombreuses personnalités que j’ai rejointes y participaient : autorités militaires et civiles, et élus, dont le maire, Jean-Louis Desforges, la sénatrice Françoise Ramond, la conseillère départementale, Delphine Breton.
Je remercie chacune, chacun des personnes présentes à cet événement essentiel pour se souvenir, et contribuer à ce devoir de mémoire qui nous concerne tous.

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Une remarquable exposition à Brou

A Brou, la chapelle Saint Marc, dans le prolongement du point d’information touristique, accueille jusqu’au 1er juin une remarquable exposition, celle des « Roses de Celan ».

Nous l’avons inaugurée ce matin en présence de l’artiste Béatrice Machet, de Philippe Masson, maire de Brou, vice-président de la communauté de communes du Grand Châteaudun et de plusieurs maires-adjoints.

Au vernissage de l'exposition les roses de Celan à Brou, 04 mai 2019

L’artiste utilise deux matériaux, l’encre de Chine et l’acrylique, pour représenter ses fleurs, toujours très inclinées vers le sol. Elle inscrit ainsi son œuvre dans une correspondance avec la poésie de Paul Celan.
Je lui renouvelle mes félicitations et je remercie tous les acteurs dont le partenariat permet une telle programmation, la Maison du tourisme des Trois Rivières et du Perche,  le bureau d’information touristique de Brou et l’association Le Cap et son dynamique président Jean-Pierre Faurie. Je sais ce que nous devons à de tels acteurs qui programment des événements artistiques de cette qualité dans nos territoires ruraux  !
L’exposition est visible jusqu’au 1er juin, sauf le dimanche et le lundi.

     oeuvres de l'artiste Béatrice Machet, exposition Les roses de Célan

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L’apprentissage au CFA de Chartres, la voie de la formation par excellence !

A l’invitation de Hervé Tessereau, directeur du Centre de formation des apprentis de Chartres, et de Bruno Rocquain, président, jeudi 2 mai, j’ai visité  le site du Centre de Formation des apprentis à Chartres.

J’y ai rencontré de nombreux formateurs et apprentis, dans plusieurs de leurs ateliers : boulangerie pâtisserie, mécanique, coiffure, cuisine, et restauration.
Les échanges constructifs m’ont permis de mesurer les attentes et les blocages : évolution des référentiels, besoin d’adapter les diplômes, notamment en mécanique où l’on attend aussi des compétences en hydraulique et électricité, difficultés de reprise des commerces de bouche, temps de travail et salaires.
Je félicite les équipes pour la tenue des locaux et l’équipement de qualité réuni. Leur investissement dans la formation des jeunes et leur accompagnement pour les préparer à de nombreux concours est exemplaire.
Vous me l’avez encore montré : l’apprentissage est la voie de la formation par excellence, les débouchés sont nombreux et il faut que nous réussissions à répondre aux attentes.

Je renouvelle à chacune, chacun, mes remerciements pour la qualité de votre accueil !

visite du CFA avec Philippe Vigier, 2 mai 2019

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29 avril, l’autre journée des femmes, élues et artistes de ma circonscription

Chacune, chacun, a bien retenu que le 8 mars est la date officielle de la journée de la femme.

Pour respecter les événements et rencontres organisés ce jour-là, j’ai choisi une autre date symbolique pour réunir les femmes élues de la circonscription et des représentantes du monde de l’art.  Cette date c’est le 29 avril, jour où en 1945, les femmes exerçaient pour la première fois leur droit de vote dans le cadre d’élections municipales.

C’est donc lundi 29 avril que j’ai réuni vingt femmes, élues maires ou conseillères départementales, et des actrices de la vie culturelle, dans le cadre d’une table ronde suivie d’un dîner au restaurant Les Sabots d’or à Janville-en-Beauce.

Cette table ronde a permis de très riches échanges et d’intéressants partages d’expériences sur la parité, le sens des autres dans cet engagement, la proximité , la plus grande fréquence des tensions, le statut de l’élu local, le besoin de formations non payantes et le référendum d’initiative locale. L’art contribue aussi au questionnement et contribue à faire grandir l’être humain et je félicite les collectivités qui programment des événements culturels et travaillent avec les artistes du territoire.

Je vous renouvelle à chacune mes remerciements pour ce temps partagé. Vos regards croisés sur votre engagement, sont une richesse. On apprend beaucoup de tout cela.

réunion des femmes de ma circonscription, élues et artistes

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Mobilisé pour éviter la catastrophe que serait la fermeture de la sucrerie de Toury

La sucrerie de Toury, un site pour lequel nous sommes déjà en action

Cristal Union a annoncé le projet de fermeture du site de Toury.

Dès le 26 avril, avec Régis Elbez, secrétaire général de la Préfecture, Laurent Leclercq, maire, Jean-Louis Baudron, président de la communauté de communes, Valentino Gambuto, conseiller régional et Delphine Breton, conseillère départementale, nous rencontrions la délégation des salariés, leurs représentants et de nombreux agriculteurs coopérateurs.

rencontres des salariés de la sucrerie de Toury avec tous les parteanires

Tous les points ont été abordés dans un climat de dialogue et d’écoute : le contexte international de crise sucrière et la menace qui pèse sur toute la filière en région Centre-Val de Loire, les promesses d’investissement non tenues par le groupe depuis 2012 sur ce site, l’absence d’accès à la comptabilité analytique, la non garantie que les promesses faites aux producteurs seront tenues, la non prise en compte de la transition écologique et énergétique avec des temps de transports des récoltes vers d’autres sucreries, bref cette décision est inacceptable.

 

Or le site de la Sucrerie de Toury présente des atouts : sa situation géographique dans un très bon bassin producteur, les savoir-faire de ses salariés, 147 permanents et une soixantaine de saisonniers, les savoir-faire de ses agriculteurs et la production d’alcool surfin pour la Cosmetic Valley.

Nous sommes tous attachés à la cause de cet outil de production et de ses salariés et, dans l’unité, nous allons immédiatement porter plusieurs actions et tout faire pour éviter cette catastrophe économique : rencontrer les dirigeants, alerter le ministre de l’agriculture, faire valoir, au niveau régional, ce que représente la filière très menacée.

Dès le 29 avril, je tenais une conférence de presse pour présenter les rendez-vous déjà pris au niveau national.

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Une nouvelle résidence seniors à Auneau, 25 avril

Rue de la résistance à Auneau, les travaux de rénovation du site de l’ancien hôtel de l’Europe ont commencé pour transformer cette friche urbaine en résidence séniors.

Douze logements collectifs occuperont bientôt cet espace idéalement situé en centre-ville, en limite d’un très beau parc de  plus de 2 800 m2.  Ils s’inscrivent dans la politique qu’avait initiée le Conseil départemental pour construire des résidences pour personnes âgées et Auneau bénéficie de la dernière réalisation de ce type.

Toutes les personnalités présentes, Régis Elbez, secrétaire général de la Préfecture, Françoise Ramond sénatrice, Catherine Aubijoux, Stéphane Lemoine, conseillers départementaux, Michel Scicluna, maire d’Auneau-Bleury-Saint-Symphorien, Gérard Hamel, président  de la Roseraie SA HLM,  ont salué ces lieux de convivialité, de cohésion sociale qui offrent aux séniors une qualité de vie, proche des commerces et des servcies.
J’ai souligné l’importance d’accompagner les projets d’initiatives locales et celui-ci en est l’illustration. L’engagement des élus départementaux et de Catherine Aubijoux, notamment, a été essentiel et je les en remercie à nouveau.

première pierre de la résidence seniors posee par les personnalités à Auneau

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Analyse de la conférence de presse du Président de la République, suite au temps du grand débat national

« Le Président de la République a eu une parole forte, nous attendons maintenant les actes.

Les réponses que le Président de la République a apportées à l’issue de l’exercice démocratique inédit que constitue le grand débat national ne pouvaient être parfaites. Elles témoignent toutefois de sa volonté d’affronter chacune des crises qui frappent la France et l’Europe depuis plusieurs années : crise économique, sociale, écologique, territoriale, mais également démocratique.

Je salue tout particulièrement le fait que le Président de la République ait souligné à plusieurs reprises le rôle essentiel des territoires et de leurs élus. Il est indispensable que ces déclarations d’intentions ne restent pas lettre morte car il ne sera pas possible de réparer la France sans les milliers d’élus de terrain qui se battent pour améliorer le quotidien des Français.

Nous attentions également que le Président de la république propose une vision pour la France et donne du sens à son action. Il est malheureusement resté flou sur des sujets aussi essentiels que l’écologie, les retraites, la dépendance, ou encore l’accès aux soins et nous attendions des réponses plus concrètes.

Pour autant, je salue les mesures en faveur des familles monoparentales, la baisse des impôts annoncée pour les classes moyennes même si nous serons attentifs aux modalités, ainsi que la réindexation des petites retraites, que le groupe « Libertés et Territoires » demande depuis longtemps. Il est toutefois regrettable que toutes les pensions ne soient pas concernées avant 2021.

L’annonce du moratoire sur les services publics, que notre groupe demandait depuis longtemps, est également positive. Elle doit maintenant être précisée, afin qu’elle empêche la fermeture de classes, et pas seulement d’écoles, ainsi que la fermeture de services hospitaliers, et pas seulement d’hôpitaux. De la même manière, je salue la volonté exprimée par le Président de la République de procéder à un nouveau mouvement de décentralisation, de différenciation et de déconcentration, mais nous serons attentifs et exigeants, afin qu’il soit à la hauteur de la crise territoriale que traverse le pays. En revanche, alors que les Français réclament proximité, écoute et efficacité de la part de leurs élus, notre groupe considère que la diminution du nombre de parlementaires serait une erreur qui conduirait à fragiliser davantage les territoires les plus en difficulté.

Je soutiens également la volonté du Président de la République d’assouplir le Référendum Initiative Partagée et notre groupe est naturellement favorable au renforcement de la démocratie directe dans les territoires, mais cela doit se faire en concertation étroite avec les élus locaux, et en leur laissant la liberté d’organiser eux-mêmes de nouvelles formes de consultation.

Je regrette enfin que le Président de la République ait fermé la porte à une reconnaissance du vote blanc.

En revanche, notre groupe estime que le compte n’y est pas sur trois points :

Nous regrettons que le Président de la République nous renvoie à une évaluation déjà prévue par la loi sur la question de l’ISF. Le groupe « Libertés et Territoires » propose pour sa part la mise en place d’un impôt sur le capital modernisé, dont le produit serait intégralement investi dans la transition écologique, dans le soutien aux TPE, aux PME, aux PMI, et dans le développement des start-ups les plus innovantes.  

Par ailleurs, nous craignons que la réforme de la fonction publique annoncée ne permette pas de mettre fin à l’entre-soi des élites, même si nous soutiendrons la suppression des grands corps. Il faudra aller plus loin avec l’interdiction du cumul d’une retraite avec une indemnité liée à une mission publique, l’obligation de démissionner de la haute fonction publique pour tout candidat à une élection, la suppression de la présence des anciens présidents de la République comme membres de droit du conseil constitutionnel, la limitation des rémunérations des hauts fonctionnaires afin qu’ils ne puissent pas percevoir davantage que le Premier ministre ou l’interdiction du pantouflage des hauts fonctionnaires pendant 10 années après leur entrée en fonction.

Enfin, en ce qui concerne l’écologie, les annonces ne nous semblent pas à la hauteur de l’urgence climatique. Notre groupe propose des mesures très concrètes, comme la baisse du taux de TVA sur les transports publics, financée par une hausse de la fiscalité sur les transports aériens, et le lancement d’un vaste plan de rénovation de 500 000 logements et la mise en place d’un fonds d’investissement européen en faveur du développement des énergies renouvelables ». 

Philippe Vigier, Président du groupe « Libertés et Territoires » à l’Assemblée nationale, suite à la conférence de presse du Président de la République après le temps du grand débat national.

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La renaissance de la ligne ferroviaire Chartres-Courtalain en très bonne voie

Encore deux semaines de patience et la ligne Chartres-Courtalain reprendra son trafic de voyageurs !

Elle est fermée depuis le 11 février en raison d’importants travaux de rénovation qui mobilisent quelques 200 personnes.

Cette première phase de travaux, placée sous la responsabilité de Philippe Rannou, est menée en testant ici une méthode nouvelle ; traverses, ballast, rails, on ne remplace ou refait que ce qui doit l’être.

Avec de nombreux élus qui se sont d’ailleurs battus avec moi pour redonner aux trains de cette voie les moyens de circuler à vitesse normale, à hauteur de Bailleau-le-Pin,  nous avons pu visiter ce chantier, en présence de Philippe Fournié, vice-président de la Région Centre-Val de Loire, en charge des transports.

La renaissance de cette ligne importante pour le quotidien des territoires et de leurs habitants est une bonne nouvelle !

Visite du chantier d ela ligne Chartres Courtalain avec les élus

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Inauguration du gymnase Daniel Cogneau, Châteaudun, 30 mars 2019

A Châteaudun, samedi 30 mars, l’inauguration du gymnase de la rue Foucault, en présence de nombreuses personnalités dont Anny Pietri, sous-préfète, revêtait une dimension toute particulière.
En effet, une cérémonie a rendu un hommage tout particulier à Daniel Cogneau, en présence de son fils Joël et de trois petits-enfants.
Si ce gymnase était un de ses lieux de prédilection, on le comprend puisque Daniel fut professeur d’éducation physique et sportive !
En revanche, il fut un résistant aussi discret qu’actif, entré dans le groupe Libénord dès 1942, et qui participa à de nombreuses actions dans le Dunois, réception de parachutages, caches d’armes, accompagnement d’aviateurs alliés…
Désormais le gymnase porte le nom de Daniel Cogneau, homme qui réunissait les valeurs de la résistance et du sport.

Mes félicitations pour cette initiative forte de sens !

Inauguration du gymnase Daniel Cogneau, Châteaudun, 30 mars 2019

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Loi Organisation et transformation du système de santé : ma déception et mes craintes

Déception et amertume, voilà mes sentiments et ceux du groupe Libertés et territoires, à l’issue de nos débats parlementaires.

Ils s’ajoutent à la crainte de voir nos hôpitaux déclassés, l’accès aux maternités et aux actes de chirurgie limité, et donc nos concitoyens privés d’un accès aux soins de qualité, près de chez eux.

Renforcer la proximité et accroître l’attractivité des métiers de santé, tels étaient les deux objectifs que nous estimions essentiels.

C’est pourquoi dans sa majorité notre groupe s’est abstenu et certains ont voté contre ce projet de loi.

Je vous invite  à retrouver mon intervention le 26 mars.

https://www.facebook.com/1898196496883591/videos/428008251301814/

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Contribution au Grand débat national : synthèse des 5 réunions citoyennes co-animées avec les élus

Avec les élus des communes concernées, dans le cadre du grand débat national, j’ai co-animé 5 réunions citoyennes.

Selon le planning publié sur le site du Grand débat, elles ont eu lieu à Auneau, à  Brou, à Cloyes les Trois Rivières, à Châteaudun et à Toury.

Je remercie les quatre rapporteurs volontaires qui, à chaque fois, ont pris les notes.

Toutes les synthèses ont été transmises sur le site officiel granddebat.fr avant la date limite du 18 mars au soir. Mais nous avons appris que leur contrôle et leur mise en ligne allait demander plusieurs jours, voire une semaine.

C’est pourquoi, je vous invite à les retrouver en cliquant sur le lien suivant https://fr.calameo.com/read/00555828595e251581c39

Mes collaborateurs les ont classées en fonction des 4 thèmes du Grand débat et sous la forme de constats et de propositions, tous formulés par les participants.

 

Pour les consulter sur le site national il faudra cliquer sur ce lien  https://granddebat.fr/pages/consulter-les-contributions-numeriques

Je renouvelle à chacun mes remerciements pour la qualité des débats et des propositions qui illustrent parfaitement la force et la pertinence des idées des territoires et la nécessité de ne pas s’en couper.

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Jacqueline Gourault à Cloyes les trois Rivières pour la journée des droits des femmes, 8 mars 2019

Avec de très nombreux élus et de nombreuses personnalités, j’ai accueilli Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, à Cloyes les trois Rivières, à l’occasion du 8 mars, journée internationale des droits des femmes.

accueil de jacqueline Gourault avec Sophie Brocas, préfète

La première réunion de travail a porté sur le thème des violences faites aux femmes, en présence de la directrice adjointe de cabinet de la ministre, du procureur de la République, du vice-procureur en charge des affaires familiales, du colonel commandant le groupement d’Eure et Loir, du commissaire divisionnaire, de la sous-préfète de Châteaudun, du sous-préfet de l’arrondissement de Chartres, de la directrice des services de l’éducation nationale, de la déléguée de la préfète pour le droit des femmes, du président du conseil départemental, et de quatre responsables d’associations : France Victimes 28, CIDFF, le Bercail et le Nid.

Sous un format plus intimiste, madame la ministre s’est entretenue avec quelques femmes victimes de violences.

Dans un deuxième temps, salle Michel Blais, la séquence ouverte à la presse, aux élus et aux acteurs a porté sur le thème de l’accès à l’emploi, mettant en évidence les bonnes pratiques mais aussi les freins à l’embauche.. Un guide vient d’être publié pour favoriser l’accès à l’emploi des femmes dans les territoires ruraux et l’application interactive de l’Observatoire des territoires nous a été présentée. Les échanges avec des acteurs, opérateurs, entreprises et associations ont été d’une grande richesse et je remercie les témoins qui ont présenté certaines mesures de soutien, de formations.

Enfin, nous avons présenté à la ministre la maison des services au public de Cloyes les Trois rivières, où elle a félicité l’initiative de la préfecture d’Eure et Loir  qui met à la disposition de chaque MSAP un agent de l’Etat. Le maillage des services de l’Etat s’en trouve renforcé, dans l’intérêt des administrés.

Merci madame la ministre !

 

 

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A la réunion des élus de Voves et Orgères-en-Beauce avec l’Evêque de Chartres, 2 mars 2019

Moins d’un an après son ordination, Monseigneur Christory, évêque de Chartres, continue sa rencontre avec les habitants et élus des 23 paroisses dont il a la responsabilité.

Ce Week-end, il le consacrait aux paroissiens de Saint Martin en Beauce, dont le périmètre coïncide presque avec les limites des cantons de Voves et d’Orgères-en-Beauce. Et samedi, il conviait les élus de toutes les communes à le rencontrer à Viabon, commune d’Eole-en-Beauce, où Jean-François Robert, maire délégué, nous a reçus.

Après la présentation du territoire administratif, du patrimoine religieux et de la situation économique et sociale, plusieurs sujets ont été au cœur des échanges, avec une très belle qualité de dialogue et d’écoute : bénévolat, laïcité, besoin de concertation et de dialogue.

Merci de ces échanges et, partant, de votre invitation !

Rencontre des élus et de monseigneur l'Evêque de Chartres, Viabon, 2 mars

Accueil de monseigneur l’évêque de Chartres à Viabon, 2 mars 2019

 

 

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De riches échanges avec les acteurs économiques, à la faveur du salon international de l’agriculture, 26 et 27 février 2019

Le salon international de l’agriculture occupait deux sites cette année, la porte de Versailles et Villepinte.

Avec les députés du groupe parlementaire Libertés et territoires, nous avons rencontré de nombreux agriculteurs et des acteurs économiques liés au monde agricole, tant en amont qu’en aval pour mesurer les spécificités de leurs structures et de leurs filières.

les députés du groupe Libertés et territoires à la rencontre des acteurs pendant le salon international de l'agriculture, 26 02 2019

     A la rencontre des acteurs économiques sur le salon international de l’agriculture, 26 02 2019

Le groupe Libertés et territoires au salon international de l'agriculture, 27 02 2019

Les députés du groupe Libertés et territoires à la rencontre des professionnels au salon international de l’agriculture, 27 02 2019

 

Si le salon est une grande fête du monde agricole, il permet des temps d’échanges essentiels dans notre travail parlementaire pour entendre la voix des acteurs d’un secteur frappé par une crise d’une réalité parfois tragique. Nombreuses en sont les raisons : pression des plates-formes de distribution, pression des taxes et des normes, concurrence aigüe, auxquelles s’ajoutent les difficultés de recrutement de main d’œuvre et de reprise.

Nous avons pu mesurer que la récente loi Agriculture et Alimentation peine à convaincre et n’a pas apporté l’objectif qui devait être le sien : une meilleure rémunération.

Pour apporter des réponses plus satisfaisantes, il faudra travailler à assurer des revenus plus justes et plus décents en sécurisant les marges de nos producteurs et en allégeant le poids des normes si changeantes.

A Villepinte, avec les autres administrateurs du Campus les Champs du possible Xavier Beulin, j’ai eu le plaisir d’accueillir Sophie Brocas, préfète d’Eure et Loir et Sylvain Reverchon, directeur départemental des territoires pour leur présenter la dynamique des startups 100% AGTECH, accueillies sur le campus de Châteaudun et accompagnées par Village byCA.

Sur le village des startups au SIMA avec les personnalités, 27 20 2019

 

Ensuite nous avons retrouvé d’autres personnalités, dont François Bonneau, président de région et les responsables de la chambre régionale d’agriculture, pour l’inauguration du stand de la région Centre-Val de Loire. Les producteurs d’Eure et Loir, réunis sous la marque Terres d’Eure et Loir, ont été présentés aux personnalités par Eric Thirouin, président de la chambre d’agriculture d’Eure et Loir.

Ils font de l’Eure et Loir un très grand territoire qui a su s’engager dans la diversification et leurs productions témoignent de leur formidable savoir-faire ! A chacune, chacun, merci de votre accueil et du temps que vous avez consacré pour présenter votre activité et répondre à nos questions !

 

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Des réunions locales au service du grand débat national

Dès le 18 janvier 2019, un cahier de doléances était ouvert à ma permanence parlementaire afin de recueillir les attentes des concitoyennes et concitoyens qui voulaient les exprimer. Le 21 février, il a été transmis à la Préfecture d’Eure-et-Loir, autorité référente pour le remettre aux responsables de la mission du Grand débat national.

Dans le même temps, je prenais l’initiative d’organiser des réunions citoyennes en circonscription selon le calendrier suivant :

calendrier des réunions citoyennes organisées par Philippe Vigier dans sa circonscription d'Eure-et-Loir

Les réunions de Châteaudun et de Cloyes-les-Trois-Rivières ont déjà eu lieu. Près de 300 personnes se sont déplacées et les échanges et propositions ont été très constructifs. Les problèmes économiques, financiers, sociaux évoqués avec vérité ne se satisferont pas de mesurettes mais de vraies réponses devront être apportées et elles devront s’inscrire dans la refondation du pacte social et politique. Et l’échéance de ces mesures annoncées pour la mi-avril devrait être revue par le président de la République pour éviter que les tensions dommageables pour tous ne s’exacerbent. Il faut éviter de faire l’amalgame : tous les manifestants ne sont pas des casseurs et ils expriment très souvent de profondes attentes.

Lors de ces réunions, des personnes volontaires en font le compte-rendu qui est transmis à la Préfecture d’Eure-et-Loir. C’est elle qui remet ces documents aux responsables de la mission Grand débat national.

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Le Parlement a un rôle essentiel à jouer dans le Grand débat national

Dès le 24 janvier 2019, à la faveur de la présentation des vœux du groupe parlementaire Libertés et Territoires que je préside, j’ai réaffirmé le rôle essentiel du Parlement dans le Grand débat national. J’ai proposé une phase d’échanges et de concertation innovante à l’Assemblée nationale et une co-élaboration des solutions entre le Gouvernement et les députés.

Assemblée nationale : conférence de presse du groupe Libertés et Territoires

Dans cette logique, les députés du groupe ont remis leurs propositions d’une quinzaine de pages en répondant aux thématiques ouvertes dans le Grand débat national.

Je vous invite à en prendre connaissance en cliquant sur le lien suivant : https://fr.calameo.com/read/005558285c44e4d1c7e8e

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La déviation de Marboué, un dossier essentiel pour sécuriser la N10

Avec tous les services de l’Etat et les élus concernés, j’ai participé le 17 janvier 2019 à la réunion consacrée à la déviation de Marboué.

Alors que les travaux de sécurisation de la Nationale 10 progressent, dans la plus grande concertation menée entre services de l’Etat et élus, j’ai participé à la mairie de Marboué à une réunion du comité de pilotage.

Elus locaux et services de l’Etat ont pris connaissance des derniers éléments d’études du projet de la déviation de Marboué.

Nous avons pu également échanger sur les suites à engager autour de ce projet important que je soutiens. Il permettrait de poursuivre les efforts déployés pour sécuriser cet axe majeur du sud de l’Eure-et-Loir.

17 janvier 2019 : réunion du comité de pilotage sur la déviation de Marboué, Eure-et-Loir

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Les cérémonies des vœux des collectivités : de riches moments d’échanges et de convivialité

Le mois de janvier donne lieu à des cérémonies bien ancrées dans la tradition, celles des vœux.

Elles sont pour moi l’occasion de retrouver élues, élus, personnels des collectivités, bénévoles engagés dans la vie associative locale et concitoyennes, concitoyens que j’ai le plaisir de rencontrer au cours de l’année dans tant d’autres événements auxquels je participe car, vous le savez, être à vos côtés, sur le terrain, est essentiel dans mon engagement politique.

C’est le temps des bilans de l’année passée et des projets pour 2019, présentés par le maire, entouré de son équipe municipale. C’est aussi le temps de remercier toutes les personnes qui s’engagent pour contribuer à l’animation de la collectivité, à son attractivité. Dans plusieurs communes, c’est aussi le moment privilégié pour remercier, voire remettre diplômes et distinctions à des salariés, à des passionnés du fleurissement, de la décoration, de l’encadrement des jeunes…

J’ai apprécié chacun de ces moments auxquels mon emploi du temps m’a permis de me rendre et je renouvelle mes remerciements aux élus pour leur invitation.Ceremonie des vœux de la commune de Lumeauceremonie des vœux à l'hopital de Chateaudun

ceremonie des vœux de la commune de Guillonville

 

 

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Cérémonie des voeux de Philippe VIGIER, Les Villages Vovéens, le 31 janvier 2019

Le 31 janvier, avec mon suppléant, Marc Guerrini, je recevais à Voves, commune déléguée des Villages Vovéens, plus de 650 invités à la cérémonie de mes voeux.

Ce temps essentiel m’a permis de faire un tour complet de la situation nationale, européenne, internationale et de présenter les dossiers de la circonscription. Le travail de qualité que nous menons avec les collectivités, leurs services et ceux de l’Etat a permis de faire avancer des projets et de débloquer des situations.

Il est essentiel face aux fractures territoriales de notre pays. Les territoires et les élus locaux n’ont pas été entendus alors qu’ils sont des maillons essentiels face aux attentes de nos concitoyennes et concitoyens.

Pour autant notre pays et notre territoire ont des atouts et portent de très beaux projets de développement.

Je vous invite à suivre une partie de cette cérémonie en cliquant sur ce lien https://www.youtube.com/watch?v=q8fr_56BMJo

Je renouvelle mes chaleureux remerciements aux personnalités, aux nombreux élus locaux et aux sympathisants et amis rencontrés à cette occasion.

A vous tous belle année et à très vite !

 

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Le journal de Philippe VIGIER : retour sur l’année 2018

Je vous invite à prendre connaissance de mon journal, publié en décembre 2018, en cliquant sur ce lien :

https://fr.calameo.com/read/005558285c6c26bbf12b1

Il vous rend compte de l’année 2018, tant à l’Assemblée nationale qu’en circonscription.

 

 

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Les conditions d’une vraie consultation pour rétablir la confiance avec les Français, interview, 19 décembre 2018

Le 19 décembre j’étais interviewé par Radio Orient au sujet de la promesse faite aux gilets jaunes par le président de la République d’une grande consultation nationale.

Cette consultation se fera sous l’égide de la commission nationale de débat public.

Avec les députés du groupe Libertés et Territoires que je préside, je serai vigilant aux qualités de cette consultation car il est essentiel de réinventer un temps démocratique de respiration et de proximité pour le débat, la concertation, l’explication, mais aussi le suivi et l’évaluation.

Le lien de confiance, largement rompu, doit être recréé par une vraie consultation, à la manière de ce que pratiquent les élus de terrain dans le cadre de visites ou de réunions de quartiers.

INTERVIEW  Je vous invite à suivre mon intervention sur le lien suivant :

https://www.radioorient.com/news/le-journal-en-francais-du-matin-19-12-18-32833

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Discours de Philippe Vigier à l’Assemblée nationale, face aux réponses apportées à la crise des gilets jaunes, 13 décembre 2018

« Monsieur le Premier Ministre,

La colère était sourde, elle vient d’exploser dans un fracas assourdissant….

Elle a fait remonter à la surface, d’un jaillissement soudain, désordonné, ce qui était subi en silence depuis trop longtemps…

Sur les ronds-points, dans nos villes, nos villages et nos campagnes, ces hommes et ces femmes en « gilets jaunes » parlent toutes et tous du sentiment de ne compter pour rien, de mener une existence sans perspectives, d’être assigné à résidence et de voir, au loin, le monde avancer sans eux.

Dans ces rassemblements inédits, spontanés, chaque histoire personnelle est racontée avec émotion, chaque récit de ces vies faites de sacrifices est comme un miroir tendu à la souffrance de l’autre.

Car ce cri de colère est avant tout l’expression d’une souffrance, celle de la France périphérique, décrite par Christophe Guilluy, que nous voyons toutes et tous dans nos territoires.

Nous voyons dans nos territoires une France qui courbe l’échine avec pudeur et dignité sous le poids des devoirs, des impôts, de l’ingratitude et des humiliations qu’elle subit.

Nous voyons une France qui travaille mais qui ne s’en sort pas, qui compte chaque sou, et dont les fins de mois commencent toujours plus tôt, des hommes et des femmes qui vivent avec l’angoisse du frigo vide, et croulent sous les factures et les dettes.

Ils ont le sentiment de vivre moins bien que leurs parents et n’arrivent plus à se persuader que l’avenir sera meilleur pour leurs enfants, auxquels ils n’ont même plus les moyens d’offrir des joies simples.

Nous voyons des mères seules qui, malgré leur courage et leurs deux boulots, n’ont plus les moyens de faire garder les enfants.

Nous rencontrons chaque jour des familles que des licenciements brutaux ont brisé ou qui vivent tous les jours dans la hantise du chômage et la peur du déclassement.

Nous accueillons dans nos permanences des personnes retraitées, qui nous disent, la gorge nouée, les yeux embués, qu’ils n’y arrivent plus et qu’il ne reste rien du fruit du travail de toute une vie.

Nous voyons enfin des territoires laissés à l’abandon, dont les tissus industriels sont souvent exsangues, des territoires dont les habitants sont confrontés aux pires difficultés en matière d’accès aux services publics, aux soins, aux transports, au numérique ou à la téléphonie mobile, et ces fractures ne sont toujours pas résorbées et se sont même aggravées… Ils sont parfois venus y habiter car ils n’avaient pas le choix, et voient avec fatalité les métropoles concentrer toujours plus de richesses et les services publics déserter leur territoire.

Ils sont saisis par la crainte de basculer dans l’oubli, de voir leur mode de vie s’éteindre, d’être comme effacés par l’histoire.

Non, monsieur le Premier ministre, nous ne nous étions pas lâchement habitués à cette souffrance des plus fragiles, comme l’a dit le Président de la République.

Beaucoup de parlementaires sur tous ces bancs, et en particulier au sein du groupe « Libertés et Territoires », n’ont cessé de vous dire depuis 18 mois que nous voyions une France qui demande à être écoutée et respectée, oui, écoutée et respectée !

Car elle n’entend plus dans nos discours qu’un lointain brouhaha, persuadée que nous ne parlons plus que de nous et pour nous.

Comment, d’ailleurs, lui donner tort ? D’un côté, la frénésie des petites phrases, le tumulte des querelles politiciennes grossis par la loupe médiatique, enfiévrés par l’instantanéité des réseaux sociaux et l’information en continu, et les élites qui, depuis les salons parisiens, expliquent ce qu’il est bon de penser.

De l’autre, la vie quotidienne des Français, la réalité crue, sans fard, celle de la peur d’être broyés par la marche implacable de la mondialisation. Jamais le fossé n’a été aussi grand… et il s’est creusé élections après élections, comme le montre la progression de l’abstention. Il s’est creusé jusqu’à l’écœurement, jusqu’à se muer en une profonde crise démocratique et à faire émerger des aspirations nouvelles, souvent légitimes, portées par le mouvement des « gilets jaunes ».

Souvent légitimes car jamais les Français n’auront tant souffert du sentiment lancinant que ceux qui exigent d’eux tant d’efforts s’accordent, entre eux, faveurs, largesses et privilèges.

Jamais notre légitimité à parler pour celles et ceux que nous représentons n’aura été autant contestée.

Oui, nous donnons aujourd’hui le sentiment de parler au nom d’une France qui ne croit plus en nous, qui a même cessé de se demander depuis longtemps ce que nous pouvions encore faire pour elle.

A cela s’ajoute le sentiment que l’Europe est naïve, qu’elle ne protège pas, voire qu’elle est imprudemment ouverte aux vents de la mondialisation, le sentiment que l’Etat pèse sur nos vies avec une bureaucratie tatillonne et une complexité toujours plus grande, le sentiment, enfin, que les élus locaux n’ont plus aucun moyen d’agir et qu’ils ne font plus que gérer la pénurie.

Aussi, dans ce climat de défiance inédit, dans ce moment historique, notre groupe considère que la motion de censure sur laquelle notre assemblée est aujourd’hui amenée à se prononcer revêt une importance solennelle.

Elle soulève, selon nous, une question fondamentale, qui exige de chacune et chacun d’entre nous que nous sortions des postures et que nous regardions la situation avec honnêteté et lucidité : l’actuelle majorité est-elle responsable de la crise actuelle ?

Au groupe « Libertés et Territoires », nous considérons que les racines de cette crise sont, en vérité, extrêmement profondes. Il y a, aux origines de la colère qui s’exprime dans le pays, un ressenti social, malheureusement étouffé depuis trop longtemps, depuis plus de 40 années…

Il y a aussi le malaise d’hommes et de femmes qui ne trouvent plus leur place dans le monde actuel, auquel fait écho le sentiment d’abandon de celles et ceux qui vivent dans les territoires isolés, que ce soit les banlieues, les campagnes, les territoires ultra-marins, montagnards et insulaires… Il y a enfin la fatigue, la lassitude et la défiance d’un pays qu’alternance après alternance, les majorités qui se sont succédées ont éreinté par leurs errements, leurs renoncements, leur manque de courage et même leurs mensonges.

Nous avons par conséquent une forme de responsabilité collective qui doit toutes et tous nous appeler à l’humilité et à la responsabilité.

A cet égard, je dis avec force que l’actuelle majorité ne saurait être tenue responsable de 40 années de défaillances collectives et le devoir d’honnêteté aurait dû conduire ceux qui ont déposé cette motion de censure à le dire plus clairement.

Cette motion de censure, dont nous savons qu’elle ne sera pas adoptée, soulève une autre question fondamentale : quelle est son utilité pour la vie quotidienne des Français ?

Je vois parfaitement l’utilité de cette motion de censure pour Jean-Luc Mélenchon, qui s’offre une tribune politicienne dans sa croisade contre les institutions, dont il s’est pourtant accommodé dans sa vie politique !

J’en vois également l’intérêt pour une majorité hors-sol et à la recherche d’un second souffle qui pourra expliquer doctement que non, elle ne s’est pas trompée, mais qu’elle n’est pas allée suffisamment loin et suffisamment vite.

En revanche, je n’arrive pas à voir à quoi elle servira pour les Français, que vous transformez malheureusement en figurants d’un spectacle aussi bruyant que futile, dans un hémicycle presque vide !

Et je crois que ce spectacle est d’autant plus désolant que la France vit actuellement une tragédie avec l’attentat de Strasbourg et que les circonstances auraient dû imposer un moment d’apaisement national.

Enfin, notre groupe considère qu’une motion de censure n’est pas la réponse adaptée à la crise actuelle.

Il faut un changement de cap, pour apporter des réponses fortes à la question sociale et la question territoriale.

Aussi, pour toutes ces raisons, le groupe « Libertés et Territoires » ne votera pas cette motion de censure.

Pour autant, nous le disons avec la plus grande clarté : notre abstention n’est en aucun cas – non, en aucun cas, – un blanc-seing donné à la politique du Président de la République et de cette majorité, qui a considérablement aggravé les souffrances du pays.

Oui, la politique que vous menez depuis 18 mois a laissé sur le bord du chemin les plus fragiles, en privilégiant l’allégement de la fiscalité sur le capital, au détriment du pouvoir d’achat des classes moyennes et des plus modestes et de l’indispensable solidarité à l’égard des plus fragiles.

Oui, vous avez agi comme si la France était une start-up, l’Elysée un conseil d’administration, et privilégié des logiques de performance et de comptabilité, alors que vous auriez dû davantage soutenir nos savoir-faire, qu’ils soient industriels, agricoles, ou artisanaux.

Oui, depuis 18 mois, vous avez opposé l’arrogance et le mépris du « nouveau monde » à la désespérance des Français, mais monsieur le Premier ministre, il n’y a pas de « gens qui ne sont rien » : il y a uniquement le peuple, « orphelin, pauvre, intelligent et fort, placé très bas, et aspirant très haut », comme l’écrivait Victor Hugo.

Depuis 18 mois enfin, vous avez considérablement aggravé la fracture territoriale en donnant les clés de la France à la technostructure, en faisant en sorte que les décisions soient prises de Paris, par Paris et pour Paris, en méprisant le Parlement, les corps intermédiaires et les territoires, ainsi que les élus qui les représentent et qui se battent au quotidien pour faire face au désengagement de l’Etat.

Le Président de la République a souhaité répondre à la crise que sa politique a amplifiée, en s’adressant lundi à la Nation. Il a fait son mea culpa : nous lui en donnons acte.

Il a également décrété l’état d’urgence économique et sociale, ce que nous saluons, même si nous estimons cette réaction trop tardive.

Nous reconnaissons qu’il a apporté des réponses significatives sur la question du pouvoir d’achat, réclamées de longue date par notre groupe, même si nous avons des interrogations importantes sur les contours des dispositifs prévus et sur leur financement.

Nous aurions souhaité augmenter davantage les bas salaires, en supprimant l’intégralité des cotisations salariales pour les salaires au niveau du SMIC.

Vous avez fait un autre choix avec la prime d’activité : j’y vois la main de Bercy, qui tente déjà de tout défaire.

Avec ce choix, le compte n’y sera pas : tous les travailleurs au SMIC ne toucheront pas les 100 euros promis, puisqu’ils ne touchent pas tous la prime d’activité.

En outre, nous regrettons profondément que vous n’ayez pas réindexé le montant des retraites sur le coût de la vie, comme nous le demandions.

Enfin, je propose la tenue d’une conférence annuelle sur les salaires, ainsi qu’un débat annuel au Parlement sur l’état de la France, afin de poser un regard sans complaisance sur la situation économique et sociale du pays.

Nous avons également pris acte – non sans une certaine surprise – de la volonté d’Emmanuel Macron d’organiser un large débat porté par les maires dans nos territoires.

Je dois vous le dire avec franchise, monsieur le Premier ministre : le groupe « Libertés et Territoire » est particulièrement prudent, voire sceptique sur la sincérité d’Emmanuel Macron de conduire cette démarche jusqu’au bout !

Comment votre majorité, qui regarde avec dédain l’ancien monde, celui des élus enracinés dans leurs territoires, pourrait, tout à coup, s’appuyer sur les territoires pour transformer profondément la France ?

Comment le pourrait-elle alors même que sa politique a nourri la défiance des territoires depuis des mois ?

Pourtant, il s’agit du seul levier pour transformer profondément le pays, comme s’y était engagé Emmanuel Macron, car la croissance de demain se fera dans les territoires, les solidarités de demain s’inventeront dans les territoires, et ils doivent être soutenus pour donner la pleine mesure de leur potentiel.

Les Français y vivent, ils s’y identifient : il s’agit de la clé de l’avenir du pays, il s’agit d’une première réponse à la recherche d’identité à laquelle le pays est aujourd’hui confronté.

Monsieur le Premier ministre, Je vous le dis solennellement : vous n’aurez pas, et nous n’aurons sans doute plus d’autres occasions de réformer le pays. Il est par conséquent crucial, vital, que ce débat ne soit pas un faux-fuyant ! Il doit déboucher sur plus de libertés pour nos territoires, afin de parvenir à des solutions concrètes pour améliorer le quotidien des Français.

Vous parlez de sauver la planète mais il faut 8 ans pour faire une ferme photovoltaïque et 7 pour une unité de méthanisation !

Vous parlez d’accès aux services publics et à l’éducation, mais il faut au moins 7 ans pour la rénovation d’une ligne ferroviaire, 10 ans pour réaliser 3 kilomètres de déviation et 6 ans pour construire un lycée !

Vous parlez d’emploi, de formation professionnelle mais que dire des contrats de plan Etat-Régions dont le niveau d’exécution et les crédits de paiement de l’Etat n’ont jamais été aussi faibles ?

Vous parlez de logement et de mobilité mais que dire des SCOT, qu’il faut 4 ans minimum pour mettre en place ?

Pour que ce débat soit utile, annoncez aujourd’hui que vous allez décider d’un vrai choc de décentralisation, et confier aux territoires de nouvelles responsabilités ! Annoncez un moratoire de 12 mois sur la fermeture de nos écoles, de nos maternités, de nos trésoreries, de nos tribunaux !

Annoncez que vous allez déconcentrer les services de l’Etat afin qu’il réinvestisse les territoires les plus fragiles ! Annoncez que vous allez suspendre l’application du cortège de normes et de nouvelles contraintes qui entravent l’action des territoires au quotidien !

Annoncez la suppression des schémas qui se sont empilés au fil du temps et mutualisez les agences. Nous avons besoin d’un Etat stratège, fort sur le régalien : l’actualité douloureuse montre que l’ennemi terroriste islamiste est encore prêt à frapper.

Nous avons besoin de territoires libres de créer, d’agir, d’imaginer, agiles, avec pour seul but l’efficacité au service des Français, au plus près de ce qu’ils vivent au quotidien et de leurs besoins.

Il faut pour cela confier aux régions l’intégralité de la formation professionnelle, la politique de l’emploi, la gestion des aides européennes et notamment le 2ème pilier de la PAC, la gestion des aides économiques, de l’ADEME et des agences de l’eau !

Je propose par ailleurs de supprimer les bras armés de la technostructure que sont les ARS, les DRAC ou les DREAL et les DIR et de mettre fin à la saignée des services de l’Etat dans les départements.

Il faut également confier aux départements toute la politique du handicap, du logement, des routes nationales, de la cohésion sociale, et les décharger de la gestion des mineurs non accompagnés et du RSA, qui doit être prise en main par l’Etat. Il faut enfin doter les collectivités territoriales d’une capacité à adapter les lois nationales aux spécificités locales, mais aussi d’un pouvoir d’expérimentation, d’un pouvoir réglementaire et d’une vraie autonomie fiscale.

Car la situation n’est pas la même en Mayenne, en Alsace, en Corse, dans les Hautes-Pyrénées ou à Wallis-et- Futuna !

Oui, osons la confiance et la liberté qui peuvent aller jusqu’à l’autonomie politique et décisionnelle, comme le demande la Corse et comme cela pourrait profiter à de nombreux territoires.

Permettez au Parlement d’être la caisse de résonnance des territoires, en lui confiant l’évaluation et le suivi de ce processus !

Monsieur le Premier ministre, Nous sommes prêts à vous accompagner si vous faites ces choix.

La colère et la désespérance sont venues des entrailles de notre pays. Ce sont aussi des entrailles du pays, les territoires, dont viendront les solutions pour un nouveau contrat démocratique et social et pour regarder à nouveau l’avenir avec confiance.

Je vous remercie. »

VIDEO  Je vous invite à retrouver mon intervention en direct de l’Assemblée nationale sur le lien suivant :

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.7088185_5c12791d5ed68.1ere-seance–motion-de-censure-deposee-en-application-de-l-article-49-alinea-2-de-la-constitution-13-decembre-2018?timecode=8080099

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La crise sociale et politique analysée sur FR3 Centre-Val de Loire, 9 décembre 2018

MEDIA
DIMANCHE 9 DECEMBRE DE 11 A 12 HEURES :

Je vous invite à suivre le débat en direct, à partir de 11 heures, dans Dimanche en politique sur France 3 Val de Loire qui consacre une émission spéciale pour comprendre la montée en puissance de la colère dans le pays. Au-delà des faits et de l’actualité, il sera question de la sortie de crise : comment les politiques, le Gouvernement et le Président de la République peuvent-ils maintenant renouer le dialogue avec une population française qui, à 72%, soutient la vague jaune ?
Parmi les nombreux invités :
• Nicolas Sansu, maire de Vierzon PCF
• François Bonneau, président du conseil régional PS
• Caroline Janvier, député du Loiret LaREM
• Vanik Berberian, président de l’Association des maires ruraux de France
• Charles de Gevigney, conseiller régional Rassemblement National
Philippe Vigier, député d’Eure et Loir, président du Groupe « Libertés et Territoires » à l’Assemblée nationale
• Pierre Allorant politologue
• Michèle Collombel, consultante en stratégie militante
• Bruno Berger, Alternative Police Loiret  et
Des Gilets jaunes.

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Face à la crise, il fallait aller plus vite, et maintenant, il faut aller plus loin !

Rencontre Philippe Vigier et les Gilets jaunes

Le 4 décembre, j’étais l’invité du jour sur Radio Intensité et vous pouvez réécouter mon intervention grâce au lien ci-dessous.
http://intensite.net/podcast/players/invite/invite.html

La veille au soir, avec Hervé Morin, président des Régions de France, et en tant que président du Groupe « Libertés et Territoires » à l’Assemblée nationale, j’étais reçu par le Premier ministre afin de lui formuler nos propositions pour une sortie de la crise sociale et territoriale que connaît notre pays.

Elles portent sur trois axes :
Instaurer un moratoire sur la hausse des taxes sur le carburant prévue au 1er janvier 2019 et bloquer plus globalement le prix de l’énergie (hausse du prix de l’électricité annoncée)


Redonner du pouvoir d’achat aux français avec des actions rapides (agir sur le SMIC, rétablir l’indexation sur l’inflation des pensions de retraites, mensualiser la Prime Pour l’Emploi, supprimer la réforme prévue du contrôle technique automobile)


Restaurer le prêt à taux zéro pour le logement et pouvoir en créer un spécialement pour permettre le financement de l’achat d’un véhicule propre.

Je comprends la colère des gilets jaunes dont j’ai reçu une délégation à ma permanence parlementaire le jeudi 29 novembre et je les soutiens. Leurs revendications reflètent les fractures de nos territoires et sont aussi une réponse à l’arrogance du pouvoir présidentiel et le centralisation qui l’accompagne.

Néanmoins, je le redis,  les violences commises samedi 8 décembre à Paris sont intolérables.

La déclaration du premier ministre contient des annonces qui arrivent bien trop tard.

Je le redis, comme je l’ai formulé à la tribune de l’Assemblée nationale ce 4 décembre, face à la crise sociale, politique, »il fallait aller plus vite et il faut aller plus loin ».  Des propositions sur le pouvoir d’achat doivent suivre au plus vite !

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1er novembre : la journée consacrée aux commémorations du Souvenir Français

Avec Anny Piétri, sous-préfète de Châteaudun, Alain Venot, maire, et de nombreuses personnalités militaires et civiles, j’ai rendu hommage au sens du devoir des soldats morts pour la France et pour  le respect de ses valeurs.

Tout en saluant le dévouement des bénévoles adhérents au Souvenir français, j’ai le plaisir d’en rappeler les missions  : entretenir les carrés et les tombes, les fleurir, honorer ces morts pour la Patrie et transmettre leur souvenir aux jeunes générations.

Cet hommage nous a conduits au Carré du Souvenir dans le cimetière Saint Jean, puis au cimetière du Champdé, devant le monument érigé en l’honneur des morts aux combats d’octobre 1870,   puis devant la plaque du volontaire irlandais Williams Hopkins et face au Carré militaire du Souvenir français des victimes de 1914-1918.

Cérémonie du Souvenir français, Châteaudun, 1er novembre 2018

 

 

 

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Explication du vote d’absention du groupe Libertés et Territoires, 23 octobre 2018

Le groupe Libertés et Territoires que je préside s’est abstenu, mardi 23 octobre, lors du vote de la première partie de la loi de finances 2019.

En effet, dans le contexte d’augmentation de la dette, de réformes structurelles seulement esquissées, de prélèvements obligatoires très élevés et d’absence de réponse à l’urgence sociale brûlante, notre groupe ne pouvait qu’ainsi  se positionner.

Notre seule boussole est l’intérêt général et les quelques avancées sont bien menues face aux attentes des territoires, face à la justice sociale et à la transition écologique.

Je vous invite à retrouver mon explication de vote sur le lien suivant ( de 1:39:48 à 1:45:07) http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6791324_5bcf19583b277.1ere-seance–questions-au-gouvernement–loi-de-finances-pour-2019-premiere-partievote-solennel-23-octobre-2018

Philippe Vigier, nouveau président du groupe parlementaire Libertés et territoires

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Intervention de Philippe Vigier devant les maires de l’Indre sur l’accès aux soins, 19 octobre 2018

Philippe Vigier et l'accès aux soins devant les maires de l'Indre

A l’invitation de mon ami Marc Fleuret, conseiller départemental, je me suis rendu à Châteauroux pour intervenir après l’assemblée générale des Maires de l’Indre sur la problématique de l’accès aux soins et de l’application du plan Santé.

Je remercie chaleureusement les élues et les élus de la qualité de nos échanges sur un thème essentiel dans un territoire, lui aussi durement frappés par la désertification médicale d’autant que la maternité du Blanc ferme.

L’accès aux soins constitue une fracture territoriale terrible qu’il faut traiter d’urgence ! Tous les acteurs, et en particulier l’État, doivent maintenant se mobiliser pour permettre  très vite un meilleur accès aux soins dans les territoires !

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LIBERTÉS ET TERRITOIRES, le nouveau groupe parlementaire – 17 octobre 2018

Assemblée nationale : le nouveau groupe parlementaire Libertés et territoires

C’est officiel depuis le 17 octobre : le huitième groupe parlementaire, libertés et territoires, est né.

Il réunit des femmes et des hommes libres, indépendants, qui défendent une organisation territoriale plus décentralisée car mieux à même de répondre aux problématiques environnementales, économiques et sociales que vivent ou subissent nos concitoyens.

La défense des valeurs républicaines, l’exigence de cohésion sociale, une réelle décentralisation politique, la volonté d’œuvrer à un développement respectueux des hommes, des écosystèmes et des ressources et l’attachement indéfectible au projet européen constituent le socle de cette nouvelle force, européenne, humaniste qui incarnera la défense des Libertés et des territoires à l’Assemblée nationale.

Ses co-présidents sont :

  • Bertrand PANCHER, député de la 1ère circonscription de la Meuse,
  • et moi-même, député de la 4ème circonscription d’Eure et Loir.

Ses autres membres :

  • Jean-Félix ACQUAVIVA 2ème circonscription de Haute Corse
  • Sylvain BRIAL 1ère circonscription de Wallis et Futuna
  • Michel CASTELLANI 1ère circonscription de Haute Corse
  • Jean-Michel CLEMENT 3ème circonscription de la Vienne
  • Paul André COLOMBANI 2ème circonscription de la Corse du sud
  • Charles DE COURSON 5ème circonscription de la Marne
  • Jeanine DUBIE 2ème circonscription des Hautes Pyrénées
  • M’Jid EL GUERRAB 9ème circonscription des Français établis hors de France
  • Olivier FALORNI 1ère circonscription de Charente-Maritime
  • Yannick FAVENNEC 3ème circonscription de la Mayenne
  • François Michel LAMBERT 3ème circonscription des Bouches du Rhône
  • PauL MOLAC 4ème circonscription du Morbihan
  • Sylvia PINEL 2ème circonscription de Tarn et Garonne
  • François PUPPONI 8ème circonscription du Val d’Oise

 

 

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Mon invité, Benoît Cœuré, avec les acteurs économiques du sud de l’Eure et Loir, le 4 octobre

Philippe Vigier accueille les acteurs économiques du sud de l'Eure et Loir

Une partie de la journée que monsieur Benoît Cœuré, un des membres du directoire de la BCE, m’a fait l’honneur de consacrer au sud du département, s’est déroulée sur le site du Campus les Champs du Possible.

D’abord, les startups du Village By CA accueillies au campus de Châteaudun ont pitché devant la délégation qui l’accompagnait : deux journalistes économiques et financières des Echos et du Financial Times, Bernard Cherlonneix, directeur départemental de la Banque de France, Sylvain Reverchon, directeur de la DDT, Laurence Lebrun-Renoult, directeur général et Hervé Leroux, directeur général adjoint de la Caisse régionale du Crédit agricole Val de France et des élus.

Je remercie de leur disponibilité les startups qui ont partagé leurs projets et leurs activités innovantes avec les personnalités, Agri rescue, Géovil, Irricam, MST Connexion, Samsys et Tip Tap PRO. Les problématiques de l’accompagnement financier des startups ont bien sûr été abordées.

La journée se clôturait par une conférence dans l’amphithéâtre où étaient réunis 150 participants dont madame Sophie Brocas, préfète d’Eure et Loir, les directeurs départementaux de la Banque de France et de la DDT, la direction de la caisse régionale de Crédit agricole Val de France, les présidents des trois chambres consulaires, le président du groupe SCAEL…

Après l’analyse passionnante des indicateurs financiers et européens, Benoît Cœuré a évoqué les risques liés aux guerres commerciales, au Brexit… Pourtant la croissance se rétablit en Europe où tous les territoires ne s’en emparent pas de la même façon. La politique monétaire ne peut pas tout puisque le choix du développement appartient aux élus.

Je remercie les très nombreux acteurs économiques et les élus qui ont participé à cette brillante conférence sur les entreprises et l’Europe.

Pendant le pitch des startups devant les personnalités autour de Benoît Coeuré

Madame la préfète d'Eure et Loir conclut la conférence Europe et entreprises

les personnalités devant les startups au campus de Châteaudun

 

 

 

 

 

Je sais ce que je dois aux équipes administratives et techniques qui ont contribué au succès de ces moments.

A chacune, chacun, merci !

 

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