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Faire entendre la voix de la famille des Centres et participer à leur union, 8 septembre 2020

La France traverse aujourd’hui une crise sanitaire d’une ampleur inédite. Alors qu’elle est chaque jour meurtrie dans sa chair par les décès liés à la propagation de l’épidémie de Covid-19, elle s’apprête également, à la suite du confinement, à affronter le pire traumatisme économique et social depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Cette crise majeure va venir amplifier les difficultés que nous connaissions auparavant. Je pense tout particulièrement au chômage et à la désespérance sociale, aux fractures territoriales, notamment la désertification médicale et l’accès à la téléphonie mobile, mais aussi à la progression de l’insécurité et la mise en cause permanente de nos valeurs républicaines.

Face aux défis historiques qui s’annoncent, nous avons le devoir, en tant que représentantes et représentants du peuple, d’être à la hauteur de la situation. Plus que jamais, il est indispensable de dépasser les clivages partisans qui empêchent la transformation en profondeur de notre pays, qui seule permettra de protéger les Françaises et les Français. Plus que jamais, il est essentiel de s’appuyer sur le bon sens et sur les initiatives du terrain pour mener les réformes indispensables à cette transformation.

En succédant à Edouard Philippe, Jean Castex, a tracé un nouveau chemin pour les 600 derniers jours du quinquennat.

Il a fait le choix fort de s’appuyer sur les territoires pour faire face à la crise et bâtir l’avenir. Il a également fait le choix fort de ne pas passer par de grandes lois, qui ne sont jamais appliquées, ou alors mal, sur le terrain, pour privilégier des décisions rapides, concrètes, adaptées aux réalités locales. Il s’agit de demandes que je portais depuis 3 ans maintenant, notamment en tant que président du groupe Libertés et Territoires à l’Assemblée nationale.

Pour peser dans cette étape décisive du quinquennat et protéger la France de la crise, il était indispensable que la famille du Centre, dont les membres siègent aujourd’hui au sein de différents groupes à l’Assemblée nationale, s’unisse pour faire entendre sa voix et ses propositions pour un Etat fort, dont l’autorité est enfin respectée, pour soutenir nos territoires, notre ruralité et nos campagnes, pour valoriser nos atouts et nos savoir-faire, qu’ils soient industriels, environnementaux, artisanaux ou agricoles et armer notre économie face à la mondialisation, ou pour préserver notre cohésion sociale, à travers l’éducation, l’apprentissage, la formation et la création de nouvelles solidarités, comme une meilleure prise en charge de la dépendance.

Dans cette perspective, les députées et les députés qui partagent les valeurs du centre ont décidé collectivement de construire un large rassemblement d’hommes et de femmes de bonne volonté car ensemble, plus nombreux, nous serons plus forts pour défendre les intérêts de nos territoires et œuvrer à la réussite du pays.

Il s’agit de la démarche dans laquelle je m’engage en participant, en tant que membre fondateur, à la création du groupe de « l’Union des Centres » à l’Assemblée nationale. Il comptera près de 60 membres qui seront des partenaires loyaux et exigeants du Gouvernement de Jean Castex. En effet, d’autres députés centristes ou indépendants, avec lesquels j’avais siégé au groupe Union des Démocrates et Indépendants, s’engagent également dans cette démarche.

Au sein de ce groupe, je conserverai ma liberté d’expression et je continuerai de me déterminer en fonction des intérêts de notre territoire et de l’intérêt supérieur de la Nation, comme je l’ai toujours fait. Par ailleurs, je suis au Nouveau Centre depuis 2007 et je reste naturellement fidèle à mon engagement auprès de cette famille politique.