Tous les partenaires potentiels au chevet de l’église d’Intréville, 14 novembre 2019

Le clocher-tour de l’église de la petite commune d’Intreville présente de telles fissures que, suite au diagnostic de l’architecte François Sémichon, son accès en a été interdit au public .
Comment restaurer ce patrimoine quand on est une petite commune rurale dont le budget d’investissement est de 55 000 euros, que la pression fiscale ne peut être changée et que des travaux de remplacement des canalisations d’eau et d’enfouissement des réseaux sont déjà programmés ?

Face à cette problématique que m’avait déjà exposée les élus, face à la mobilisation de tous, élus, habitants et membres de l’association « D’Entrevilla à Intréville, ça vit », j’ai organisé vendredi dernier, avec les élus locaux, une réunion de travail invitant tous les partenaires potentiels : Etat, Conseil départemental, Communauté de communes, Banque des Territoires.

Des perspectives se dessinent : le Conseil départemental s’est engagé pour une aide de 90 000 euros sur 3 ans, suivie par l’Etat grâce à la dotation d’équipement des territoires ruraux. Par chance, la commune dispose d’une bonne capacité d’endettement et, avec la recherche d’autres aides, il est sûr que le projet de restauration pourra être lancé et qu’en 2022 l’Eglise rouvrira, sans que les autres travaux programmés ne soient suspendus.

Le dossier d’Intréville a bien avancé. Merci à la mobilisation de tous les partenaires invités !
C’est aussi cela mon travail de député de terrain : être le facilitateur !

réunion de travail des aprtenaires potentiels, intréville