Bilan au mois de décembre 2009
Ce second semestre a été pour nous
tous bien chargé. La crise économique continue de détériorer le
marché de l'emploi et les perspectives réelles de reprise tardent à
se faire sentir. Les finances publiques en sont le reflet. Notre
système de solidarité a joué à plein son rôle d'amortisseur.
L'Etat est venu en aide aux plus fragiles et aux entreprises mais les
conséquences sur les comptes publics sont désastreuses. Sur le
terrain, la situation est difficile. Le monde rural subit lui aussi
les effets terribles de la crise. Des difficultés de la filière
céréalière à la crise du monde laitier et de l'élevage, c'est
toute la ruralité qui est touchée. Cela appelle à une action
publique forte pour nos territoires.
J'ai donc mis toute mon énergie ces
derniers mois afin de répondre par l'action à ces difficultés
économiques et budgétaires que nous rencontrons.
VOTRE DEPUTE A L’ASSEMBLEE NATIONALE
L'automne est chaque année la période
annuelle réservée à l'examen du budget de la France. Le contexte
actuel particulièrement difficile oblige à apporter des réponses
d'urgences pour aider les plus fragiles mais également de mettre la
France en marche et préparer l'après crise. Mon action a donc été
guidée par trois principes : une réelle responsabilité budgétaire;
une plus grande justice sociale et fiscale; un regard prospectif pour
préparer une France d'Avance.
Budget pour 2010
La grave crise que nous traversons
vient ajouter son poids au fardeau déjà existant de notre dette
publique. Avec une dette qui se situe désormais à près de 22 000
euros par français et des intérêts de la dette qui explosent (plus
de 55 milliards d'euros en 2009), les marges de manœuvre budgétaires
sont limitées.
C'est pourquoi j'ai proposé avec mes
collègues du groupe Nouveau Centre des mesures d'économies dans les
dépenses : réduction des niches fiscales de 5 milliards d'euros,
réduction du bouclier fiscal et concentration ciblée des
allégements de charges sociales sur l'emploi des jeunes et des
seniors. L'effort de tous est nécessaire en période de crise. Ces
mesures ont le double intérêt de participer à la réduction des
déficits budgétaires et à une plus grande justice sociale.
Je suis également intervenu à
plusieurs reprises pour défendre les budgets de nos collectivités
territoriales qui sont impactés par la réforme de la taxe
professionnelle. Sa suppression était inévitable et nécessaire.
C'est une bonne nouvelle pour nos entreprises et nos emplois. La
Contribution Économique Territoriale créée en substitution
pénalisera moins l'emploi et les investissements. Néanmoins,
l'attribution de recettes aux collectivités territoriales faisait
débat. J'ai donc défendu avec ardeur l'autonomie financière et
fiscale de nos collectivités et serai d'une vigilance totale pour
assurer aux collectivités les moyens de leurs actions.
Taxe exceptionnelle sur les banques
Toujours dans le sens d'une plus grande
justice, j'ai également considéré comme indispensable de soutenir
la proposition visant à créer une taxe exceptionnelle sur les
banques. En plein cœur de la crise financière à l'automne dernier,
l'État et donc les contribuables français sont massivement
intervenus pour venir en aide aux établissements bancaires avec plus
de 23 milliards d'euros de prêts et 10,5 milliards de renforcement
en fonds propres. Sans cette intervention d'urgence, de nombreuses
banques françaises auraient sûrement fait faillite.
Fidèle à mes principes de
responsabilité et de solidarité, j'ai soutenu la proposition de
surtaxation exceptionnelle des bénéfices des banques de 10%. Il
s'agit de faire participer les banques à l'effort collectif pour
surmonter cette crise qui désormais s'est déclinée sur le plan
économique et social. Bien que non retenue dans son intégralité,
cette proposition a permis d'instaurer une nouvelle contribution
imposée aux banques pour qu'elles participent à leur système de
régulation. Il semble qu'elle ait également retenu l'attention du
G20 et du FMI puisque lors du G20 Finances à Saint Andrews en Écosse
les 7 et 8 novembre 2009, le Fonds Monétaire International a proposé
l'instauration d'une taxe FMI en fonction des prises de risque des
établissements financiers.
Indemnités journalières
J'ai me suis également opposé à la
fiscalisation des indemnités journalières versées par
l'assurance-maladie au titre des accidents du travail et des maladies
professionnelles. Cette allocation est en effet le plus souvent
versée à des salariés parmi les moins favorisés de la population
française. La contribution de la part des salariés existe déjà
puisqu'un accidenté du travail ne perçoit que 60% de son salaire
journalier de base le premier mois, puis 80% les mois suivants. Je
préfère une autre voie qui consiste à réformer l'ensemble du
dispositif d'indemnisation plutôt que de s'attaquer à une indemnité
en particulier et d'aggraver ainsi les inégalités.
Dans le cadre du grand débat sur le
Grand Emprunt proposé par le Chef de l'Etat lors de son intervention
devant le Congrès réuni à Versailles le 20 juin 2009, Nicolas
PERRUCHOT, Député du Loir-et-Cher et moi-même avons été chargés
par le Nouveau Centre d'organiser des auditions sur le grand emprunt
et d'élaborer des propositions concrètes. Le grand Emprunt doit
participer à la sortie de crise et au retour d'une croissance
tenable. Il permettra à la France de rentrer de plein pied dans le
XXIème siècle, siècle de l'économie, de l'information et de la
connaissance, siècle du développement durable et de la croissance
verte, siècle d'une solidarité intergénérationnelle renforcée.
Le grand emprunt est un regard vers l'avenir, il doit nous inciter à
imaginer la France de demain. Plus de trente auditions d'experts,
d'entrepreneurs, de dirigeants de grandes entreprises, de
représentants syndicaux et d'élus locaux et de nombreuses
consultations ont permis de définir les principes, les modalités et
les priorités du grand emprunt. Le grand Emprunt doit être
exclusivement consacré à des dépenses d’investissement qui
préparent l’avenir de notre pays. Il ne doit pas remettre en cause
notre volonté politique de retour à l’équilibre des finances
publiques.
Le financement du grand emprunt doit
se faire au meilleur coût pour nos finances publiques. Le recours au
marché s’impose et doit s’accompagner d’un grand plan
d’économies publiques.
J'ai donc été reçu le mardi 3
novembre dernier par M. le Premier Ministre, François FILLON, avec
Hervé MORIN, Ministre de la Défense pour présenter nos
propositions concentrées autour de 3 axes : Solidarité, innovation
économique et environnement qui seront les leviers de croissance et
les priorités de demain.
Encadrement crédits consommation
Je suis intervenu lors de la séance du
jeudi 22 octobre 2009 lors du débat sur la suppression du crédit
revolving, cette forme de crédit qui renforce le risque de
surrendettement. J'ai refusé leur suppression pure et simple,
solution de simplicité qui néglige l'impact sur l'emploi et les
besoins aussi réels de certains ménages. J'ai néanmoins réaffirmé
ma volonté d'un plus grand encadrement du crédit à la
consommation, d'une plus forte responsabilisation des établissements
financiers et des grandes surfaces. J'ai également au nom du groupe
Nouveau Centre plaidé pour la création d'un fichier national afin
de limiter l'attribution de nouveaux crédits à la consommation et
éviter l'engrenage du surendettement.
CONTROLE DE L’ACTION GOUVERNEMENTALE
Afin d’être votre relais auprès du
gouvernement, j’ai posé lors des trois derniers mois les questions
suivantes, auprès des ministres concernés.
Question à Luc CHATEL, Ministre de
l’Education Nationale
J’ai interrogé Monsieur le ministre
de l’Education Nationale sur le statut des CPE dans les
établissements scolaires. En effet, le lycée professionnel
Jean-Félix PAULSEN situé à Châteaudun, manquant d’un enseignant
en espagnol pour 4 heures de cours dans la semaine, ne peut pas faire
appel à l’une de ses deux CPE, titulaire d’une maîtrise
d’espagnol. Le lycée se voit obligé face à la situation de
recruter en passant par Pôle Emploi. J’ai donc souhaité savoir si
le statut des CPE, ainsi que celui des documentalistes, peut évoluer,
autorisant ainsi ces derniers à enseigner en cas de besoin dans leur
établissement, en vérifiant au préalable, si leur niveau d’études
et leur spécialisation le permet.
Question à Hubert FALCO, secrétaire
d’Etat à la Défense et aux anciens combattants
J’ai interrogé Monsieur le
Secrétaire d’Etat à la Défense et aux anciens combattants sur un
courrier envoyé le 10 Septembre 2009 au Président de la FNACA
nationale. Dans ce courrier, il est indiqué que la revalorisation
des retraites des Anciens Combattants serait effective au 1er
Juillet 2010. Lors de la séance du 7 juillet 2009, à
l’Assemblée Nationale, Monsieur Hubert FALCO s’était engagé à
mettre en application une revalorisation de 2 points de la retraite
des anciens combattants, passant ainsi de 41 à 43 points, à
compter du 1er Janvier 2010. Il avait
été également annoncé que d’ici 2012, l’objectif était
d’atteindre 48 points.
1 - Je souhaiterai donc connaître les raisons du report de date de
la revalorisation de 2 points de la retraite des anciens combattants
2 – J’attends
une confirmation de la date de revalorisation
3 - Je demande une
confirmation de l’engagement du Président de la République
d’atteindre 48 points d’ici 2012.
Je transmettrai les réponses du
Ministre dans les meilleurs délais aux associations d'anciens
combattants.
Question à Michèle ALLIOT-MARIE,
Ministre de la Justice et des Libertés
J’ai interrogé Madame la Ministre de
la Justice et des Libertés sur la création de l’acte d’avocat,
déposé dans le cadre de la proposition de loi du Député Etienne
BLANC.
Nombreuses sont les réactions des
notaires face à la possibilité de création d’un tel acte,
suscitant une incompréhension de leur part sur la nécessité de
modifier ainsi le fonctionnement de leur profession. En effet, cet
acte pourra avoir comme effet, l’affaiblissement de l’acte
authentique et de l’acte sous seing privé qui ne serait pas
contresigné par un avocat.
Je souhaite connaître quelles
précautions peuvent être apportées afin d’éviter ce type de
situations et préserver ainsi les valeurs de notre République,
basées sur l’égalité de droit face à la justice.
Question à Bruno LE MAIRE, Ministre
de l’alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche
J’ai interrogé Monsieur le ministre
de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur l'application
de la loi d'orientation agricole du 6 janvier 2006. L'Article 47 de
la Loi d'orientation agricole du 6 janvier 2006 prévoit deux mesures
: à compter du 1er janvier 2010, l'interdiction de la distribution
au consommateur final, à titre gratuit ou onéreux, de sacs de
caisse à usage unique en plastique non biodégradable;
l'incorporation obligatoire de matières d'origine végétale dans
certains usages du plastique. Les deux projets de décrets
d'application destinés à mettre en œuvre ces dispositions n'ont
pas été pris en raison de problèmes d'incompatibilité. L'article
47 n'est donc pas applicable. Quelles sont les réelles intentions du
gouvernement pour parvenir à atteindre l'objectif d'une réduction
sinon d'une interdiction des sacs en plastique distribués aux
consommateurs. Le gouvernement semble avoir fait le choix de
favoriser la mise en place d'accords volontaires entre les parties
prenantes pour développer la filière des sacs en bioplastique .Le
bilan environnemental des sacs en bioplastique est en effet plus
favorable que celui des sacs plastiques traditionnels, en présence
d'une filière de valorisation organique. Un accord serait ainsi en
cours de finalisation entre la Grande distribution, les industriels
et les collectivités afin de développer le marché des sacs à
déchets en bioplastique vendus en distribution et de développer les
filières de compostage permettant de valoriser la fin de vie de ces
produits. Je souhaite donc à ce sujet savoir quand cet accord sera
effectivement applicable. Par ailleurs le gouvernement pourrait-il
éclairer la représentation nationale sur ses intentions s'agissant
des sacs de caisse et des sacs fruits et légumes en bioplastique:
vont-ils faire l'objet d'accords volontaires négociés et dans ce
cas à quelle échéance ?
Question à Jean-Louis BORLOO,
Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable
et de la Mer
J’ai interrogé Monsieur le ministre
d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement
durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des
négociations sur le climat, sur l'application de la Contribution
Climat Énergie pour le secteur du sucre. La Contribution Climat
Énergie doit devenir un «signal prix», c’est une démarche
responsable qui doit permettre d'orienter les comportements des
consommateurs et des entreprises dans le sens d'une moindre
consommation d'énergies fossiles et de produits à forte contenance
de gaz à effet de serre. Néanmoins une application directe n'est
guère possible. C'est la raison pour laquelle des exceptions et des
exonérations complètes ou partielles sont accordées à certains
secteurs. Le transport des betteraves devrait être compensé à
l'image des secteurs agricole et du transport tandis que les
installations de combustion de l'industrie (fours à déshydratation
et fours à chaux) devraient être exonérées de Contribution Climat
Énergie.
Question à Roselyne BACHELOT,
Ministre de la Santé et des Sports
J’ai interrogé Madame la Ministre de
la Santé et des Sports sur la convergence intersectorielle des
tarifs hospitaliers. Ce processus a été voté par le Parlement avec
le double objectif de parvenir à la maîtrise et à la transparence
des coûts hospitaliers. Les études tendant à mesurer et expliquer
les écarts de coûts entre les secteurs hospitaliers public et privé
sont menées par les services du Ministère de la Santé et les
fédérations hospitalières depuis 1994. Elles démontrent que les
tarifs de l’hospitalisation privée sont les plus efficients. La
loi de financement pour 2008 a donc explicitement prévu que les
tarifs hospitaliers doivent avoir convergé vers les plus efficients
en 2012. Au moment où la commission des comptes de la sécurité
sociale annonce un déficit de 589 millions d’euros des hôpitaux
pour 2008, je souhaite connaître les raisons précises qui ont
motivé la décision du report du processus de convergence.
VOTRE DEPUTE EN CIRCONSCRIPTION
Pour le projet d’implantation de
la gare TGV à Courtalain, les pourparlers sont toujours en cours
et d’actualité. L’organisation d’une journée sur le terrain,
le 3 septembre dernier, a permis de réunir les Présidents des
Conseils Généraux d’Eure-et-Loir et du Loir-et-Cher, Albéric de
MONTGOLFIER et Maurice LEROY. Était également représenté, le
Conseil Général des Ponts et Chaussées, saisi par le Ministre.
Cette rencontre a permis de redéfinir l’engagement commun et ferme
de ces acteurs régionaux sur l’accompagnement aux infrastructures
de ce projet. Cette journée a également permis la rencontre de
nombreux chefs d’entreprise du Dunois, qui ont confirmé leur vive
attente face au projet TGV, permettant selon eux, la redynamisation
économique et le recrutement de personnel qualifié sur la Région.
Des analyses de faisabilité, d’urbanisme et de robustesse du
trafic menées par la SNCF seront rendues avant la fin de l’année
à Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’Etat chargé des Transports
auprès du Ministre d’Etat.
Un plan de revitalisation et de
dynamisation a été installé, il y a 18 mois dans le Dunois
afin de pallier la fermeture de Flextronics. Depuis, les élus, les
services de l'État, de la Région, du Département, le Pays Dunois,
les chambres consulaires et le cabinet Altédia oeuvrent main dans la
main afin de relancer l’économie. Les résultats sont
encourageants même s’ils ne sont pas suffisants. La mobilisation
continue autour de cette véritable stratégie de développement
économique qui s’articule autour de différents thèmes :
parcs d’activité, locaux adaptés aux entreprises, formation …
Le parc de la Louveterie à Bonneval est en cours d’aménagements
sur 50 hectares en façade de la RN10. Il disposera de 43 lots avec
des parcelles comprises entre 2000m² et 7500 m². 70 000 m² sont
déjà réservés à l’implantation d’un centre commercial. Le
paysagement est en cours. Ce programme de travaux doit durer une
année et permettra d’avoir une zone d’activités de qualité
environnementale.
Les travaux au Parc de l’Aigron à
Cloyes sur le Loir vont débuter en janvier 2010, les terrains sont
achetés, les fouilles ont été réalisées.
La réhabilitation du site de
l’ex-ETAMAT reste une de mes priorités. D’une superficie de
78 hectares, cette zone est découpée en 4 secteurs (une zone vie de
5 hectares composée de bâtiments administratifs et de hangars, une
zone Nord composée d’entrepôts, une zone centre de 40 hectares et
une zone sud de 20 hectares ). Ce dossier de réhabilitation prend
depuis quelques mois une vitesse supérieure. La zone vie va être
achetée par la Communauté de Communes du Dunois, avec un projet de
création d’un village « entreprises » et
d’implantation d’une société pyrotechnique. Une réflexion est
en cours sur la possibilité d’implantation d’une centrale au sol
de production d’électricité à partir de l’énergie solaire
photovoltaïque (zone centre). Une demande a été déposée à
l'Armée de l'Air pour réaliser une dépollution à 50 centimètres
qui pourrait être réalisée en 2010.
Dans le cadre du Fonds Flextronics,
une prime à la création d’emplois par des entreprises localisées
sur le pays Dunois a permis la création de 228 emplois.
L’Association Agrodynamic et
Développement Durable a été mise en place en début d’année
sur le territoire des Pays de Beauce et Pays Dunois, sous mon
impulsion et en collaboration avec des chefs d’entreprises locaux
et des partenaires institutionnels.
Les principaux objectifs de cette
association sont de fédérer en réseau les entreprises ayant un
savoir-faire, s’appuyer sur les débouchés de l’agriculture dans
un logique d’innovation et sur le développement des énergies
renouvelables (bâtiment, santé, énergie, biomasse, éolien,
photovoltaïque, agrochimie), apporter à ses membres des services
spécifiques, tel que l’aide à la certification, la formation et
enfin prospecter les entreprises tout en communiquant sur
l’association.
Après 10 mois d’existence et de
travaux entre les membres, de premières mises en réseaux, des
projets et des actions concrètes se dessinent.
Plus de 20 entreprises ont été
contactées et trouvent un intérêt à faire partie de
l’association. Parmi elles, plus de 12 entreprises ou associations
ont au moins un projet identifié dans les domaines de la
valorisation des déchets, l’approvisionnement de chaudière à
partir de biomasse, de recherche alternative à l’énergie fossile,
de développement du photovoltaïque, etc.…
De par ses actions, l’association
Agrodynamic et Développement Durable est un réseau d’entreprises
qui pour le moment fonctionne comme une grappe d’entreprises,
complémentaire aux pôles de compétitivité dont l’envergure est
plus large.
Elle est donc tout à fait encline à
répondre à l’appel à projets « Soutien à la dynamique des
grappes d’entreprises » lancé le 29 octobre dernier par le
Ministère de l’Espace Rural et de l’aménagement du territoire.
La participation à cet appel à projet représente pour notre
territoire une occasion de montrer notre volonté à contribuer à
l’essor de nouvelles énergies, afin de participer à la sauvegarde
de notre planète.